23.02.2008

MERCI DE PENSER À MOI

Vous êtes tellement sympas.
Nous dévalions la pente dans cette sublime poudreuse. Un mètre de neige fraîchement tombée.
J’avais l’impression de flotter dans un bain de mousse, et je riais, et je riais, jusqu’au moment de faire un tour de haute voltige et de me retrouver vaincue, dans cette folle neige douce comme une caresse.

Non pas bobo! La preuve? Cinq minutes plus tard, ma compagne Micheline et moi montions allègrement au sommet pour répéter nos prouesses.

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En passant, vous devriez voir comme c’est beau là-haut.

Bonne nuit et de beaux rêves

21.02.2008

COUCOU C'EST MOI! OÙ EST MON AUTRE SKI? VAUT MIEUX EN RIRE...

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Oh! n'insultez jamais une femme qui tombe! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe!

Victor Hugo

10.02.2008

Ce n'est point parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. Sénèque

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Notre petite-fille Tanya, monitrice, entourée de sa classe de futurs olympiens de l'an 2020.

17.01.2008

LA CAMARADERIE DE L’APRÈS-SKI.

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Tandis que nos skieurs-marmitons s’en donnent à cœur joie,
sur un air d’opéra de Jesse notre italien,
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La brigade des cuisinières en congé donne le ton sur une note de circonstance.

Est-ce toi qui laves la vaisselle?
Est-ce toi, est-ce toi ou ce n’est pas toi?
Si c’est toi, n’attends pas qu’on t’appelle,
Lave donc la vaisselle et trempe tes doigts.


Avouons que le plaisir n'a pas d'âge!

05.01.2008

SKIEZ SI M’EN CROYEZ, N'ATTENDEZ À DEMAIN...

Six beaux sourires récoltés à l’issu de notre journée de formation annuelle dispensée par Pierre Godbout, moniteur et formateur Niveau 4 de l’Alliance des moniteurs de ski du Canada

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De gauche à droite : Pierre Godbout, notre formateur; Jean-Claude Grégoire, responsable de l’équipe, Michel De Bellefeuille, Bob, « l’homme de ma vie », Pierre Martin, ma petite personne et Jean-Claude Laverdure.
Absent de la photo, Michel Samson, notre huitième moniteur.



En subissant le temps qu’il fait aujourd'hui : neige abondante; rafales; bourrasques de vent,
j’ai envie de vous raconter une aventure vécue justement, sous un climat semblable, entre Noël et le Jour de l’An, il y a deux ans de cela.

Un bon matin, sur recommandation de Jean-Claude Grégoire, « niveau 2 » responsable de l’équipe de moniteurs de « Ski Bon Âge », l’homme de ma vie décide, que lui et sa moitié (la moitié, c’est moi) s’inscriront au programme de certification de l’Alliance des moniteurs de ski du Canada « niveau 1 » (premier des quatre niveaux de l’AMSC).
(Ski Bon Âge est une Association regroupant des skieurs retraités soucieux d’améliorer leurs habiletés et leur performance en ski alpin)

« À cœur vaillant, rien d’impossible » J’abonde dans le sens, sans toutefois oublier que nous avons atteint un âge presque canonique. L’homme de ma vie n’a pas l’air d’y penser. Il est aux oiseaux. Déjà, il se voit moniteur, entraînant dans la poudreuse sa bande de sexagénaires aux jambes d’ados.

L’aventure débute le 26 décembre 2005. Un lendemain de Noël. Vous avez compris le pourquoi du lendemain de Noël? — les étudiants sont en congé scolaire

Accompagnés de Pierre Martin, notre copain dans la très jeune soixantaine, nous nous retrouvons donc au beau milieu de quatre-vingts ados prêts à vivre quatre jours de formation intensive et rigoureuse.

Le chef formateur réunit d’abord ses ouailles pour un « briefing » accompagné d’une vidéo démontrant les dernières techniques de ski alpin.

Les « jouvenceaux » sont là, assis par terre. Nous en faisons autant. « Ils se sont sûrement trompés de salle », pensent-ils en nous voyant parmi eux.

Quatre quadragénaires ayant raté l’examen de passage l’année précédente s’ajoutent au peloton. En nous regardant d’un air hautain pour ne pas dire dédaigneux, le plus costaud a l’audace de souffler aux autres : « On ne doit pas être dans le bon groupe » Sa remarque condescendante me glace le sang..

Durant ces quatre jours de formation, qu’il neige ou qu’il grêle, visibilité réduite ou pas, pistes damées ou glacées, rien n’arrête les formateurs qui prodiguent sans relâche les conseils et les exercices d’enseignement.

Les journées se terminent à seize heures. Crevés, nous rentrons rapidement au bercail (quarante-cinq minutes de route).

Chaque soir, nous aurons à rédiger un compte-rendu de nos apprentissages, répondre à un long questionnaire et mémoriser le vocabulaire d’enseignement.

Le premier soir, il est vingt-deux heures lorsque je termine « mes devoirs » À cet instant même, j’ai envie d’étriper l’homme de ma vie.

À notre âge qu’avons-nous à prouver? Hier encore, j’avais l’impression d’être une bonne skieuse. Rater l’épreuve me prouvera le contraire et me décevra profondément. Les larmes me montent aux yeux.

Le deuxième soir, c’est au tour de mon invincible à se remettre en question. Il appréhende l’échec.

“C’est normal ” confirme Jean-Claude rejoint au téléphone « ça ira mieux demain ».

Les jours se suivent. La confiance reprend du poil de la bête. Les jeunes loups nous regardent différemment. À bien y penser, nous avons l’âge de leurs grands-parents. Notre assiduité et notre détermination les impressionnent. Dans la force de l’âge, nos quatre compères ne font plus bande à part. Nous sommes là avec le même objectif qu’eux : réussir .

Arrive le quatrième jour. Rassemblés au sommet de la montagne, nous voilà égaux dans l’épreuve, indépendamment de l’âge, nous aurons à exécuter les mêmes niveaux de difficulté sous le regard intransigeant des formateurs placés dans le parcours.

À la seizième heure du quatrième jour : victoire! L’homme de ma vie, Pierre le copain et moi avons réussi le programme de certification de l’AMSC. Mission accomplie aurait dit William notre petit-fils au moment de recevoir notre carte officielle et notre précieuse médaille.

Plusieurs nouveaux médaillés nous félicitent avec enthousiasme : “Men vous êtes cool! À vous voir aller, on aimerait devenir aussi bon que vous » heureusement, ils ont la gentillesse de ne pas ajouter : « quand on aura votre âge ».

J’ai failli fondre comme neige au soleil. Oubliant le froid, le vent, un matin de grésil, les efforts et le stress, je me suis dit en la portant à mes lèvres : à mon âge (il faut bien l’admettre), cette médaille n’a pas de prix.
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Merci aux Jean-Claude Grégoire, Jean-Claude Laverdure et Pierre Lacroix qui nous rappellent constamment que l’âge n’est pas un obstacle au plaisir de vivre intensément.

Comme nous le rappellera cette année notre formateur Pierre Godbout : « les aspects les plus appréciables de notre rôle de moniteur sont : la satisfaction d’aider des skieurs à progresser, et avoir le plaisir d’observer leur progrès, leur sourire et les étoiles dans leurs yeux. »

18.09.2007

CLIN D'OEIL SUR UN VERT

LE GOLF

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Un jeu qui vous permet de mettre en valeur les avantages légitimes que l’âge vous procure, sans mettre de côté pour autant les petits amusements de votre enfance.Samuel Johnson

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Et j’ajoute : de vous émerveiller à la vue d’un jeune chevreuil qui gambade sur le « Fairway » ou encore devant une famille d’outardes qui vous observent calmement alors que vous vous évertuez à frapper votre balle.
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OUPS! j'ai raté mon PAR...

12.09.2007

PÉDALEZ À VOTRE SANTÉ...

Que dirais-tu de pédaler 50 km dimanche prochain?

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L’homme de ma vie quitte les yeux de son journal et rétorque immédiatement « pourquoi? »

Pour une bonne cause et aussi pour épauler notre copain Michel qui lui, pédalera 200 km tout d’un trait. Tu y penses?

Pour achever de convaincre mon cycliste qui se voit déjà en train de gonfler les pneus, de nettoyer les dérailleurs (le sien et le mien) et de vérifier l’état des freins, j’ajoute que grâce à l’esprit d’équipe de notre chef de file Jean-Claude, un peloton de « Ski Bon Âge » pourrait se retrouver sur la ligne d’arrivée pour saluer notre valeureux Michel, (aussi de Ski Bon Âge) le féliciter et lever nos verres à ses muscles endoloris.

Mine de rien, je rappelle à mon sportif la citation de Bernadette Chirac : « pour faire de grandes choses, il faut savoir faire les petites choses de la vie quotidienne" et j’enchaîne d’une voix de cheftaine :

"La petite chose, ce prochain dimanche, sera de participer à l’événement pour ramasser 200 000 $ et contribuer ainsi au financement d’équipements médicaux : tour de laparoscopie pour le bloc opératoire et moniteurs fœtaux pour le département d’obstétrique de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme."

Le silence qui suit mon exposé est éloquent. Les vélos ne chômeront pas. Nous roulerons pour la bonne cause sans oublier une petite pensée pour le cardio de notre héros du 200 km.

Me croirez-vous?
Le 9 septembre, nous sommes 2 000 cyclistes de tous âges à pédaler sur la magnifique piste Verte du P’tit Train du Nord, dans les Laurentides. Le défi : pédaler, porter le t-shirt bleu et faire un don. 200 km pour les téméraires et les pros, 100 ou 70 km pour les courageux et 50 ou 25 km pour les sages. Notre peloton formé de 18 ambitieux membres de Ski Bon Âge a choisi la balade santé : 50 km
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Un autobus scolaire transporte les cyclistes de Ski Bon Âge au point de départ : Sainte Agathe.
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Devant les gares, le long du parcours, des bénévoles nous offrent rafraîchissement, fruits et sourires
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C’est la fête Place de la gare à Saint-Jérôme. 50 km plus tard et nous sommes toujours en pleine forme
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Michel notre champion Ski Bon Âge


Mission accomplie, objectif atteint. Pédalez à votre santé… » c’était le thème de l’événement. Résultat : Grâce aux commanditaires, aux bénévoles et aux cyclistes, la Fondation de l’Hôpital Saint-Jérôme a récolté près de 250 000 $.

15.04.2007

Vous devriez voir comme c’est beau là-haut…

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Nous sommes au sommet de la station de ski Whistler Blackcomb en Colombie-Britannique, située à l’autre extrémité de mon pays. C’est ici qu’auront lieu, du 12 au 28 février 2010, les 21es Jeux d’hiver.

Je vous présente Ilanaaq qui signifie « ami » en inuktitut. C’est une version contemporaine de l’inukshuk. (Se prononce in-ook-shook). Il est l’emblème des Jeux olympiques d’hiver 2010.

Inukshuk, est un mot inuit signifiant « l’image de l’esprit de l’homme ». À l’origine, les Inuits bâtissaient des sculptures de roches à l’effigie de l’homme au long des rives canadiennes comme repères pour montrer le chemin. Aujourd’hui, elles servent de symboles pour nous rappeler notre dépendance l’un envers l’autre et l’importance de relations véritables.

Whistler, autrefois London Mountain fut rebaptisé en hommage aux marmottes (siffleux en langage familier aux Québec) qui vivent dans ses hauteurs.

Whistler et Blackcomb, la montagne jumelle, reliée au pied reçoivent en moyenne dix mètres de neige par année. À deux, elles totalisent quelque 200 pistes et on y accède grâce à 38 remontées mécaniques. Il est le centre de ski le plus important d’Amérique.
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La remontée mécanique Symphony Express, donne accès à l’amphithéâtre du même nom. Mille âcres de neige à portée de ski. Un paysage à couper le souffle.

Micheline, Jean-Claude, l’homme de ma vie et votre blogueuse s’en donnent à cœur joie dans la poudreuse, en hors-piste, en sous-bois et sur des pentes douces comme de la soie, et ce, pendant six jours de rêve. Pour en avoir plein les yeux : www.whistlerblackcomb.com

10.03.2007

COUCOU, C'EST MOI ENSEVELIE SOUS LA NEIGE

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Vous croyez que je rigole? Pas du tout. À cause de cette fichue de neige, plutôt que d’être assise à mon ordi en train d’écrire, je skie. Conséquence : mon pauvre petit blogue que j’aime tant hiberne comme un ours mal léché.

La preuve? Une photo.

Voici votre modeste blogueuse entourée de ses armoires à glace – expression bien québécoise pour décrire des gars costauds. Nous formons l’équipe de moniteurs de ski alpin au service de Ski Bon Âge. L’association est composée de quelques centaines de retraités qui se retrouvent une fois la semaine pour pratiquer avec passion et technique leur sport d’hiver favori et recevoir du ski-conseils.

Chacun de nous a d’abord suivi un programme de certification de l’Alliance des moniteurs de ski du Canada. (AMSC). Une fois l’an, notre équipe participe à un séminaire de formation, histoire de se retrouver et d’améliorer ses connaissances techniques.

Cette année, les sourires qui animent les visages, nous les devons à notre formateur Gilbert Gratton, en rouge et tête nue au bout de la rangée.

Venez nous visiter
www.skibonage.net