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12/10/2017

LE SABOT DE FONFON, POURQUOI PAS?

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C’eut été un sabot de la vierge, le regard serait moins «amoché». Le sabot d’un faon, c’est une autre paire de manches. Mea culpa, on ne badine pas, on ne fait pas la Germaine avec des animaux que l’on dit sauvages.

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Il est huit heures. Un matin d’automne à faire rêver. Tremblant et l’abondance de ses feuillus aux mille nuances, vous en met plein la vue. Un ciel bleu mur à mur. Les premiers rayons du  soleil glissent le long du parcours du Géant et s’abreuvent de sa rosée. Vos amis matinaux, en retrait dans le sous-bois pointent de l’œil. Au moindre bruissement de votre part, ils dresseront l’oreille et viendront vers vous.

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L’odeur et le bruit de la pomme que vous croquez les attirent.

Fonfon, le dernier né des faons, le laissé pour compte, l’orphelin de mère vous a conquis. Du bout des doigts, si vous lui donniez un petit quartier de pomme?

L’autre, le grand frère, le jeune cerf d’un an vous observe. Plus que cela, il vous a à l’oeil. « Pourquoi lui et pas moi? »

Votre « cœur de pomme » cède et tend un deuxième quartier, vers lui cette fois. La mère de famille aurait dû se rappeler…

Loin d’accepter de partager la main nourricière qui tend la bouchée; comme la coutume le veut dans le monde des cerfs, le jeune Fonfon, dressé sur ses pattes arrière brandit ses deux sabots de devant vers le rival pour l’empêcher de prendre la bouchée.

Vous êtes là, témoin du geste tant de fois observé. Le temps de vous retourner sans crier gare, plutôt que d’atteindre son but et d’éloigner l’imposteur, le sabot de Fonfon se rabat vers vous et atteint votre visage.

Une « droite » d’un champion-boxeur ne ferait pas plus d’effet. Vous en êtes quitte pour une coquetterie non pas dans l’œil, mais le long de la joue.

Morale de l’histoire : On ne peut jamais prévoir comment réagissent ces chéris dont la présence et le regard vous apportent  tant de joie, d’émerveillement et à l’occasion d’étonnement.

24/09/2017

VIVRE OU LE BONHEUR TOUT COURT

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Il y a de ces bonheurs qui entrent en fronde, sollicitent votre accueil, s’emparent de votre espace-temps.

On sonne à la porte!  Quatre petites têtes à peine visibles de la fenêtre. Arthur, Ella, Charlotte, Laila. Vous ouvrez et le silence se retire. Les rires donnent le ton, inondent votre refuge, comme le soleil inonde tout ce qui vous entoure. Le temps d’une visite chez les bisaïeules.

Il y a de ces bonheurs, qui, comme l’eau  froide du torrent, vous glissent entre les doigts, vous ressourcent, vous revigorent.  Ces bonheurs tranquilles, vous les vivez au jour le jour, comme si de rien n’était. Comme s’ils vous étaient dus, vous les goûtez inconsciemment, machinalement et puis voilà.

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Il y a de ces bonheurs qui vous donnent des ailes. Tout au long de la semaine dernière, en ouvrant mon ordi., des gerbes de messages, tous plus chaleureux les uns et les autres, viennent enjoliver mon écran à l’occasion de mon anniversaire de naissance. Que de joie, que de bonheurs, ces « coucous », ces « j’aime », ces « j’adore » ces «joyeuses fêtes » qui résonnent dans  ma tête, soudent les liens d’appartenance, d’amitié, qui nous enveloppent et nous réchauffent. Merci, on ne dira jamais assez merci à vous.

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Il y a de ces petits bonheurs qui vous font craquer par leur fidélité à vous visiter. Un chevreuil qui vous regarde par la fenêtre, à l’heure où je vous adresse une note.

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  Cornou, ma corneille gourmande qui trempe son pain sec dans l’eau de la"rigole" avant de le déguster. Pas un jour ne passe sans que j’observe les prouesses de ma ménagerie, leur savoir-faire,  leur débrouillardise, leur instinct.  

Les bonheurs sont souvent forgés par les chagrins, les épreuves, les malheurs que l’on a surmontés oubliés, effacés.

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Ce 19 septembre 2017, aux bulletins de nouvelles, au moment où le Mexique vit un terrifiant séisme, les médias soulignent qu’en 1985, jour pour jour, un démoniaque tremblement de terre pulvérise le cœur de la ville de Mexico. La secousse aura durée 4 intolérables minutes, avec une intensité de 8.2 sur l’échelle de Richter qui compte 9 degrés.

Nous y étions, ce jeudi 19 septembre 1985, 7h18.

En même temps que la métropole se démantèle, on voit s’évanouir notre projet de congrès.

Nous sommes au cœur de la mégatropole du Mexique, ville hôte de notre V111e Congrès de l’Association mondiale de femmes journalistes et écrivains. Le congrès débute dans trois jours. 18 vice-présidentes et 22 pays ont répondu à l’invitation. 300 déléguées allaient être présentes. Le thème du congrès : « Haute technologie- clé de la réalisation du potentiel humain ».  Nous ne sommes qu’une poignée de congressistes (membres du Conseil d’administration) arrivées sur les lieux représentant toutefois les cinq continents. Il ne s’agit pas d’abandonner nos collègues mexicaines du chapitre hôte, cruellement éprouvées, mais de partager avec elles, jour après jour, ces moments chargés de douleurs et d’angoisse.

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Dimanche 22 septembre 1985, 11h00. Quatre jours plus tard, figées devant la grille qui nous sépare de l’hécatombe qu’est l’hôpital Juárez où sont ensevelis vivants des centaines de victimes, patients, infirmières et médecins, les larmes nous montent aux yeux. Le spectacle est déchirant. Nous n’avions rien imaginé de semblable, lorsque, près de nous, un militaire chuchote que l’on vient de sortir un premier bébé encore vivant. Merveille! L’espace d’une seconde, c’est l’allégresse. Miracle de la vie.

Une émotion ne vient jamais seule. Ce même dimanche, 22 septembre 1985, un télégramme provenant du Texas annonce ma nomination au poste de présidente de L’Association mondiale de femmes journalistes et écrivains.

Vivre, survivre, si c’était cela le bonheur…

16/09/2017

C'EST EN SEPTEMBRE QUE...

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NOUS DEVRIONS RENDRE GRÂCE AUX ANIMAUX

POUR L’INNOCENCE FABULEUSE

ET LEUR SAVOIR GRÉ

DE POSER SUR NOUS LA DOUCEUR DE LEURS YEUX INQUIETS

SANS JAMAIS NOUS CONDAMNER

Christian Bobin

 

 

22/06/2017

QUE MANGERAIS-TU CE SOIR?

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Depuis plus de soixante ans de vie à deux que vous «mâchouillez» la même question quand vient le temps de penser repas. "Que mangerais-tu ce soir".

Je «mangerais léger» si ça te convient. Des crêpes? Pourquoi pas! répond l’Homme de votre vie.

Vous abondez dans le sens en confirmant que des crêpes, c’est léger. Et puis par économie vestimentaire, vous pensez tout bonnement kilos quand arrive la belle saison.

Le meilleur crêpier du monde, vous l’avez devant vous. Lorsqu’il suggère des crêpes, c’est qu’il a l’intention de les concocter lui-même, avec amour. Ce qui a le don de ne pas vous déplaire. Le chef à ses heures maîtrise l’art de la crêpe, à coups de recherches de recettes toutes plus élaborées les unes que les autres.

Il coiffe la toque de circonstance, retire son préféré, du rayon des livres de cuisine. Il a l’âge de Mathusalem (pas l’homme, le livre), de nombreuses pages sont cornues, souillées tantôt de traces de vin, tantôt de doigts. Si la chance vous sourit, en le feuilletant, vous y trouverez, rédigée de sa plus belle main d’écriture, une note indiquant qu’il a ajouté quelques  larmes de brandy de façon à rehausser la saveur apportant aux  divines crêpes, un petit je-ne-sais-quoi.

Ces Chefs et leurs secrets culinaires...

L’arsenal des ingrédients est d’ores et déjà déployé sur le comptoir : Farine, œufs (3 pour les besoins de la cause), lait, sucre, beurre, sel et Brandy bien entendu sans oublier le pot de sirop d’érable, complément indissociable au moment de la dégustation.

Le temps passe. Votre « Bocuse » à ses heures s’affaire et met en branle son art et ses talents. Vous, le moussaillon de «l’après-branle-bas » récurerez et rangerez ce que vous appelez affectueusement les dégâts, tout en ayant gardé un œil sur la confection de « l’appareil ».

Une tasse de farine blanche! as-tu pensé? Lancez-vous d’une voix de major d’homme en voyant la tasse à mesurer remplie à ras bord. Pour la première fois de votre vie, vous prenez conscience qu’à deux, vous allez engloutir tout bonnement, une tasse de farine dans laquelle se dissimule : 455 calories et ses, 2% de gras, 86% de gluten et 12% de protéine, sournoisement enfouie dans vos petites crêpes légères et délicieuses. Sans oublier de compter les autres mignonnes calories que contiennent les trois œufs, le beurre et le reste.

 Vous regardez l’homme de votre vie dans le blanc des yeux. D’un ton moqueur vous ajoutez : nous qui voulions  «manger léger» (expression consacrée et tendance ces temps-ci).

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Bon appétit à ceux et celles qui succomberont à la tentation.

 

 

12/04/2017

CE MATIN, CE QUE JE VOIS...

 

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Un matin de semaine sainte. Pluvieux. Il faut dire que la nature fait son œuvre. Les timides bourgeons aux branches des bouleaux jaunes remplacent les gouttes d’eau déposées par une pluie abondante. Les dernières nappes de neige disparaissent à vue d'oeil. Ce matin, l’imperceptible montagne est emmitouflée dans son brouillard. Un temps de semaine sainte dirait-on.

Ce que je perçois avec un certain sourire, « quel bonheur, quelle chance »! c’est ma biche roupillant, qui a bien le droit de se reposer, Son faon à ses côtés, sur la baleine, comme l’appellent les moussaillons. Cette énorme plaque de granite, prolongement du rocher. Témoin de tout ce qui se passe au refuge. Là où l’on s’allonge pour regarder le ciel, le beau temps, les étoiles. Là, d’où l’on zieute la montagne pour voir le temps qu’il fera. Là où l’on se retrouve après avoir trop ri ou trop joué.  Ce dimanche, la baleine réchauffée par un soleil généreux nous rassemblera, nous offrira sa douce chaleur réconfortante, vivifiante. Ce sera Pâques, ce sera notre printemps.

JOYEUSES PÂQUES À VOUS TOUS,

DE LA PART DE NOTRE TRIBU.

01/04/2017

MON POISSON D'AVRIL

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Le soleil se lève à l’horizon. Pas vous! Vous n’êtes pas encore levé. Avant même d’ouvrir les yeux pour regarder le temps qu’il fera, déjà vous vous creusez les méninges. « Qu’est-ce que je pourrais bien trouver de drôle, de pas méchant, pour leur faire courir le poisson d’avril, cette année encore? Évidemment c’est de votre tribu et de quelques amis qu’il s’agit.

Depuis toujours, vous adorez faire courir le poisson d’avril. Vous avez passé outre une seule fois et ils ont tous craint que vous subissiez un malaise. Considérant votre grand- âge, ils seraient encore plus inquiets si vous omettiez de leur faire courir cette année.

Le téléphone sonne! Vous répondez. C’est l’un de vos deux fils au bout du fil : « As-tu reçu un appel des pompiers? » 

Non! 

Pour éviter le choc ou que vous tombiez dans les pommes, il tempère en ajoutant calmement : « Il semblerait qu’il y a le feu au bureau. Pour temporiser un peu plus il ajoute : J’y vais immédiatement et je te rappelle une fois sur place.»

Le seul mot que vous trouvez à dire : « d’accord! ». Et vous fermez.

Ce n’est pas ce que vous pensiez entendre en décrochant l’appareil, en ce premier avril.  Avant même d’avoir le temps d’annoncer la nouvelle à l’homme de votre vie, allongé à vos côtés, qui a tout entendu et songe déjà à se rendre sur les lieux, le téléphone sonne à nouveau. C’est le même fils, qui a l’air de rire aux larmes, arrivant à peine à vous dire,  tellement c’est drôle, « poisson d’avril! Tu devais bien t’en douter ».

Il vous a eue encore une fois.

C'est l’arroseure arrosée ou presque...

01/03/2017

CÉLÉBRATION DU MARIAGE DE TANYA ET DE NICOLAS

 

UN MOMENT SOLENNEL DANS LA VIE

 DE TANYA ET DE NICOLAS

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Sinead, demoiselle d'honneur, remet les alliances à Julien, le neveu,

sous l'oeil attentif du célébrant, des mariés et du garçon d'honneur.

25 février 2017

à la chapelle Saint-Bernard

Mont-Tremblant

14/12/2016

LE BONHEUR TOTAL

UNE PETITE SIESTE BIEN MÉRITÉE

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Grand mère et Tanya, sa petite fille,

après un brin de causette, font la sieste

Grand-père passait par là...

27/05/2016

OÙ EST PASSÉE LA GRANDE ÉCHELLE?

 

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Nous sommes le dimanche 22 mai, il fait un temps bucolique, tiède comme un fruit gorgé de soleil. Entourée d’oiseaux qui chantent, virevoltent autour de moi, picorent et se gavent de graines déposées sur la table pour les attirer, c’est l’état de grâce.

Si je suis en mode contemplatif, « Tu médites » prétend ma voisine, quand elle me voit là, à ne rien faire.  Elle n’a pas tort. Soyez rassuré, ça, ne dure jamais longtemps.

Soudain, sous mes pieds, je ressens comme une petite secousse. C’est l’Homme en dessous, dans le caveau, sorte de cachette fourre-tout situé sous la galerie où l’on y range : Chaises de jardin, boyaux d’arrosage, vélos et le reste destiné à la vie de plein air.

C’est Lui et son tapage, en train de tirer, hors les murs, je vous le donne en mille: la grande échelle.

Oui, c’est cela : la grande échelle. Dieu sait qu’une fois déployée, elle peut surplomber le toit du refuge. Assez haut merci.

-Non! Tu ne vas pas monter dans ça? Je n’ai pas osé ajouter: » à ton âge ». Cela ne se dit plus quand l’âge est là.

-Oui! Avec ton aide, si tu le veux bien.

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Même avec la peur au ventre, qui oserait contrarier ou refuser un homme aussi bien intentionné.

« Le temps est beau, c’est le temps. Je vais nettoyer la gouttière et retirer feuilles mortes, graines de tournesol et autres vestiges hivernaux. L’eau déborde quand il pleut plutôt que de couler allègrement dans le tuyau qui rejoint le sol.

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On se souviendra, photos à l’appui que, pour le plaisir des yeux, nous avons suspendu, dans la fenêtre de notre chambre,  une mangeoire pour attirer les oiseaux, les nourrir et du coup les observer à la barre du jour, et ce, de notre lit. Vive la retraite et ces petits bonheurs. Au diable les dégâts.

Pour revenir à la grande échelle, de la contemplation à la méditation et de l’admiration du décor qui m’entoure,  il ne me reste qu’une option: passer à l’action et aider l’Homme.  Remarquez que ce n’est pas désagréable. 

Je quitte ma chaise longue, fais un détour côté frigo y déposer un petit vin blanc, pour après… Puis, sans une seconde de plus, je me présente sur le lieu désigné, au pied de l’échelle reposant sur le sol, en prenant soin de chantonner « Où est passée la grande échelle ». J’ai des papillons dans la gorge juste à penser…

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À bout de bras, mon grimpeur hisse jusqu’au toit  l’indispensable gréement. À voir le stratège, j’avoue ressentir une certaine frayeur.  S’il fallait...?

Je lui rappelle, une fois juché là-haut, de ne pas gesticuler comme son cousin octogénaire le fit, le jour où il est tombé au pied  de son échelle pour avoir voulu chasser une corneille qui piquait ses cerises Montmorency.

Fort heureusement, l’opération nettoyage se déroula comme un charme. Une fois redescendu sur terre, en me voyant reprendre mon souffle, l’homme a tenu à me rassurer en me promettant de renoncer à jamais à l'usage des échelles.

Aurait-il atteint l’âge de la sagesse?

04/04/2016

C'ÉTAIT PÂQUES AU REFUGE...

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C’était Pâques avec ses odeurs de printemps, ses cloches revenues de Rome le jour d’avant; ses jonquilles et ses narcisses qui tendent leurs corolles vers les premiers rayons d’un soleil réchauffant.

C’était Pâques, jour tant attendu depuis le Premier de l’an, pour savoir enfin des parents, si le « Trésor » qui naitra en juillet au sein de la tribu, sera un garçon ou une fille.

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Ce sera un garçon prénommé Thomas, nous annoncèrent Maryse et Anthony. Les rubans bleus ont gagné le pari contre les rubans roses, car il était convenu que la tribu porte au poignet, ce jour de Pâques, le ruban à la couleur de sa prédiction. Nous avons levé nos verres aux futurs parents.

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C’était Pâques avec ses coutumes,

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ses rituels, son brunch aux parfums de traditions; fèves au lard, gratin dauphinois de l’Ancêtre, jambon à la bière et à l’érable;

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sa tablée aux 27 couverts et sa brigade

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qui en met plein la vue avec son savoir-faire et ses incontournables œufs «bénédictine».

C’était Pâques, sa bonne humeur, ses éclats de rire,

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ses «te souviens-tu?» adressés affectueusement; ses jeux improvisés, souvenirs des autrefois entassés pêle-mêle dans sa mémoire, que l’on ressort pour les revivre comme si c’était hier:

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Bulles de savon pour les tout-petits,

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jeux de société pour les autres.

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Pour les sportifs, sauts à la corde, pour les gamins et gamines,  balles de neige à qui les lancerait le plus haut pour atteindre la cheminée.

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C’était Pâques 2016, avec les milles secondes magiques

que vit une tribu tricotée serrée,

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avec ses histoires,

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ses complicités,

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ses entraides, ses anecdotes,

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ses joies et ses peines, ses petits et grands bonheurs,

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et ses images,  que l’on dépose au fil des ans dans ces sortes de boîtes imaginaires et que l’on se remémore plus tard, beaucoup plus tard.

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Le défilé de nos trois témoins inattendus, interrompant les jeux d’une tribu devenue soudain silencieuse et étonnée, vaut bien la plus spectaculaire des tombées de rideau.

Dans les archives, on écrira Pâques 2016.  

 

 
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