UA-65865389-1
logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

02/02/2016

LA CHANDELEUR

 

 

1-P1000684-001.JPG

2 FÉVRIER, LA CHANDELEUR

ET SES CRÊPES

BON APPÉTIT À TOUS

15:35 Publié dans ACTUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (5)

31/01/2016

LE DÉFI EN BOUTS-RIMÉS

Parti de chez CHAP, passé par Françoise la Comtoise puis adressé à Nicole et Henri, et reçu sur mon blog, à mon tour de relever le défi. On se rappelle que le bout-rimé est un poème dont les rimes sont imposées à l’auteur.

4-P1000636.JPG

 

Malin qui sait m’entendre dit: ROUSSETTE,

Va aux bines, ou aime ma BINETTE.

Se dit la biche, sur la porte COLLÉE.

Tu me nourris, ou je franchis l’ENTRÉE.

 

Chouette! de voir par le CARREAU,

La vie qui bat, sous les MANTEAUX.

Être chez elle, un VISITEUR,

Vaut bien d'arriver à l’HEURE.

1-DSCN2803.JPG

Le bonheur est l’âme du REFUGE,

Pareil à l’enfant, devant sa LUGE.

3-3-11-L1030497.JPG

 

Là, sur le tableau offert à l’AMITIÉ,

En clair-obscur, luit la SÉRÉNITÉ.

6-L1020303.JPG

 Viendra le moment des RETROUVAILLES,

Et sa foison de douces VICTUAILLES.

5-L1020264.JPG

 

22/01/2016

LE NEZ COLLÉ À LA FENÊTRE

2-P1000634.JPG

Regardez-moi cette binette, le museau collé sur la vitre de la porte d’entrée.

Elle a compris la Roussette, en train d’enseigner à son "tout p’tit" comment agir avec les humains. Du moins, c’est ce que je me dit.

À chaque jour, vers les dix-sept heures, elle fait le tour de notre refuge. Si elle ne me voit pas dans les parages, elle viendra "écornifler" au travers les carreaux de la porte d'entrée. Lorsqu’elle m’aperçoit dans le «living», ma biche s'arrête là, figée, me fixant des yeux jusqu’à ce que je me lève. Dès lors, confiante d'avoir livré son message, elle quittera son poste d’observation, gambadant jusqu’à la porte arrière,sachant que je serai au rendez-vous.

Et moi, chaque fois, à coup sûr, je sombre dans une sorte d’émerveillement.

17/01/2016

UN DIMANCHE PROPICE À LA RÊVERIE

 Ça y est! Le mois de janvier tire à sa fin. La vie chargée d’inconnus reprendra son cours. Le Jésus de cire, la crèche et ses santons, les jolies décorations du « temps des fêtes » reposent maintenant dans leur boîte de carton enfouie dans un coffre de rotin, à l’abri des écorchures et de la poussière. 

«  À l’an prochain », répétez-vous chaque année en refermant le couvercle, étant persuadée que vous y retrouverez une fois de plus ce feu sacré, garant de l’esprit des fêtes, marmonnant comme d’habitude : « Si Dieu me prête vie ».

7-P1000613.JPG

Dans tout ce brouhaha de papier froissé, de ruban, de cartes de souhaits; une petite chose, une toute petite chose parmi tant d’autres, a attiré votre regard, retenu votre attention, provoqué une réflexion. Une petite chose, une petite folie, qui vous rappelle, à votre insu, malgré vous, si l’on peut dire ainsi, que vous êtes bel et bien une arrière-grand-mère. Voici que ces cinq adorables petites tuques coiffant des sourires et portant les prénoms de vos cinq amours d’arrières petits-enfants vous le conjurent, vous le confirment.

Il fallait que je vous dise, que je vous confie ce moment divin qu’a provoqué la découverte de cette « petite chose » suspendue à une branche du sapin de Noël, sans que je sache. Un signe, un message peut-être, une pensée, une sorte de reconnaissance.

Pour terminer ce petit coucou d’un dimanche propice à la rêverie je vous présente mes visiteurs-chouchou, les accoutumés du bar du refuge :

monsieur le pic chevelu,

2-P1000628.JPG

 

madame la sittelle à poitrine rousse

5-P1000610.JPG

et une jeune mésange à tête noir, apprivoisée ou presque.

6-P1000623.JPG

Ce serait un crime d’oublier la fidèle gardienne des lieux : Roussette à deux pas des miens toujours avec ses irrésistibles yeux de biche.

4-P1000626.JPG

Sur cette note dominicale, je vous souhaite une excellente fin de dimanche.

31/12/2015

NOS VOEUX LES PLUS SINCÈRES POUR L'ANNÉE 2016

1-P1000543.JPG

Ce matin, quelle joie de voir mésanges et chardonnerets en manteau d’hiver prendre le petit déjeuner tandis que leurs perchoirs sont à portée de mains; de saluer notre première bordée hivernale. « Il neige à plein ciel », aurait dit mon père. Une tempête comme on les aime avec ses bourrasques et ses tourbillons de neige qui n’en finissent plus de virevolter autour de nous, d’enneiger les seuils de porte, les sapins et les épinettes.

Un feu dans la cheminée, des odeurs du temps des fêtes : farine grillée, ragoût, tourtière; des yeux qui pétillent en attendant 2016, ses bulles, ses vins, son foie gras et confit d’oignons, ses fromages de chèvres et confitures de figues, ses « te souviens-tu? » Que souhaitez de plus sinon lever les yeux et dire merci.

Pour l’instant, je retourne à mes oignons, non sans vous souhaiter, à vous tous et à vos familles, une année paisible, enjouée, agrémentée de merveilleuses retrouvailles. Il va sans dire que je n'exclus pas la santé, la sérénité, l’amour, l’amitié, l’affection, la joie et la paix. Le tout, enfoui au cœur d’une gerbe de petits bonheurs agréablement distillés au quotidien.

1-IMG_3855.JPG

Notre fabuleuse tribu à laquelle s’ajoutera une nouvelle petite vie en 2016, se joint aux ancêtres que nous sommes pour vous réitérer : Nos Meilleurs Vœux d’une Bonne et Heureuse Année 2016.

23/12/2015

JOYEUX NOËL À VOUS TOUS

1-P1000456.JPG

05:55 Publié dans SOUHAITS | Lien permanent | Commentaires (10)

15/12/2015

ARTISTE DANS L'ÂME, CE JACQUES ARTISAN...

Depuis le 14 novembre, mon blog est demeuré silencieux. Une sorte de pudeur, une sorte de « petite gêne » s’était installée en moi, juste à penser que mes semblables, au pays de mes ancêtres, mes amis, mes cousins/cousines, avaient l’âme et le cœur meurtris, tandis que ma vie, la mienne suivait allègrement son cours.

1-Jacques Facebook_resize.jpg

Un matin de décembre, je reçois un mot de Jacques, un ami de la famille. Ce n’est plus le « cerveau », le bollé, le génie mécanique, mathématique, informatique, balistique; le concepteur, le créateur que j’ai le privilège de connaitre et dont j’ai entendu mille éloges. C’est l’homme, l’être dans toute sa dimension humaine, son authenticité, sa modestie, qui s’adresse à moi.

C’est le septuagénaire à la retraite, en train de se façonner une nouvelle vie. Une vie passionnante où, chaque jour, il retrouve le plaisir de sentir le grain du bois sous ses doigts, allant jusqu’à se réinventer dans la peau d’un Artisan.

Sur son courriel, Jacques me confie «J’aime bien ce texte». Il s’agit d’un très beau message de l’écrivain Louis Caron, livré en hommage aux artisans, lors d’une entrevue que m’accordait l’auteur, à l’occasion de la parution de son œuvre. « Le Canard de bois ». (Sur mon blog, voir archive 25-05-2011)

«C’est vrai, ajoute-t-il, qu’avec toutes ces choses autour de nous, aujourd’hui, faites par des machines, on dirait qu’elles n’ont pas d’âme. Par contre, quand on fabrique un objet, on lui donne une vie. Là je vais parler de moi. Comment j’arrive à un objet fini. J’imagine que c’est à peu près la même chose pour un artiste dans n’importe quel domaine».

« Une idée commence à germer dans ma tête puis lentement je commence à l’animer, lui donner une forme plus ou moins vague. Ensuite, je vais la visualiser jusqu'à elle devienne complètement claire. Je pratique beaucoup la visualisation, mon outil le plus précieux. Il peut s'écouler un certain temps avant que je lui donne suite ou bien, je vais sur-le-champ, commencer à dessiner, sur papier et sur l'écran. Je décide déjà de l'essence ou des essences (ou autres matériaux) qui vont être utilisées. Si ce sont des essences rares, je dois me les procurer tout de suite pour être assuré de les avoir en main avant de commencer, sinon, ça peut tout changer.

Tout en lui donnant sa forme, je dois en même temps voir comment je vais m'y prendre pour le fabriquer, c’est là, quelques fois, que ça commence à se gâter. La lumière se fait entre nuages et compromis. J'ai souvent le don de réaliser des choses compliquées qui donnent du piquant. Un défi quoi.

Quand j'ai complété la conception en 3D, là c'est bien vivant (virtuellement) et je commence à le tourner, le retourner, encore le retourner, le grossir, à changer un peu ceci, un peu cela, retourner en arrière, recommencer. Tout cela pendant des heures et des heures. Puis une autre version et encore une autre version. Après la version définitive, l'action va maintenant se passer dans l'atelier (le garage n'est pas fait pour l'auto).

Jusqu'à maintenant, la sensation se faisait uniquement par les yeux. Maintenant, ce sont tous les autres sens qui entrent en jeu. On manipule le bois, on le regarde sur tous ses angles, on le sent, on l'entend se faire découper se faire façonner. C'est lui donner son souffle. L'embryon prend graduellement sa forme. Tout devient vivant devant soi jusqu'à la touche définitive. Après cela, je vais passer un temps incroyable à le manipuler, le palper, le regarder, le contempler et enfin, lui inventer tous les défauts possibles. Viennent ensuite la séance de photos puis la documentation.

Finalement j'ai de la difficulté à m'en départir, je voudrais le garder pour moi, comme s'il faisait partie de moi. Tout ce que je souhaite, est que la personne à qui il est destiné sente la main de celui qui l'a créé et puisse être heureuse et en prenne bien soin.

1-plume jacques tétrault.jpg

Secret bien gardé entre l’Artisan et l’homme de ma vie, sans jamais dévoiler de quel objet il s’agit et à qui il est destiné, à demi-mot, Jacques narre l’histoire de ce tout petit morceau de bois, précieux comme la pupille des yeux, vestige des profondeurs (3 à 7 mètres) du lit d'une rivière située en Ukraine, enfoui là, datant du Néolithique, période de la préhistoire, de l'Âge de la pierre à l'Âge du bronze il y a 5,600 ans. Essence rarissime authentifiée: Chêne antique, certifient les experts après recherches et résultats à l’appui.

1-Bog Oak 1.jpg

Cette petite pièce de bois, tout juste ce qu’il faut, superbement sombre, est confiée à l’inspiration de l’esprit créateur. Entre les mains de l’artisan, elle triomphera, prendra forme, prendra vie, s’animera, se parera d’or et deviendra cette élégante et majestueuse plume fontaine, faite main.

J’ai oublié de te dire » précise par souci du détail, le scientifique/artisan. “Je garde deux souvenirs précieux de mon père. Un petit coffre en chêne que mon grand-père Alfred lui avait fabriqué, tout à la main, en 1943. Puis les clochettes (2 ensembles de 3) de sa carriole que mon grand-père avait aussi fabriquées. Chez mon grand-père, lorsque les garçons avaient vingt ans, il leur donnait un buggy, une carriole, un cheval et un attelage qu’il fabriquait lui-même durant l’hiver.

J’ai aussi un vieux tournevis que mon grand-père Saül Allard avait fabriqué lorsqu’il travaillait chez Stanley, à Roxton-Pond. Il est décédé en 1935.»

Jacques! Tu nous dis : au bout de cette vie composée de mille projets d‘envergures, parfois de démesures, truffées de grandes et illustres réalisations et réussites: Aujourd’hui, comment te définis-tu? Le septuagénaire me répondra, les yeux baissés, la voix à peine perceptible comme s’il éprouvait le besoin de s’excuser, «artiste dans l’âme”.

La petite étincelle que provoqua la réponse de cet homme d’exception a suffi à réanimer la flamme de mon blog.

Et puis, tandis que Jacques donne souffle et vie à ses œuvres, qui dit qu’il ne leur insuffle pas une âme?

2-boitier jacques tetrault.jpg

On peut voir les créations de Jacques Tétrault, Artisan sur bois à l’adresse http://jacquesartisan.com et sur Facebook : Jacques Artisan

14/11/2015

NOUS SOMMES AVEC VOUS...

Si loin de vous et si près en pensée

1-L1010069.JPG

Café de la Paix, Paris -2013

Nous avons appris avec stupéfaction et désarroi, l’horrible et infernale nouvelle. Il était 14 h 30, heure locale, en cet inoubliable vendredi, 13 novembre.   Dès le premier moment de la diffusion en direct du carnage et de l’horreur qui ensanglantait Paris, et jusqu'alors, nous sommes aux écoutes et nos yeux demeurent rivés sur les écrans.

Amis de Blog50, cousins et cousines aux liens si chaleureux et précieux, soyez assurés que nous partageons vos angoisses et votre tristesse. Nous sommes profondément troublés par les événements qui mutilent, saccagent et ensanglantent ce Paris et cette France que nous chérissons. Nous sommes avec vous de tout cœur. Nos pensées vous rejoignent et ne vous quittent pas en ces heures chargées d’émotions, de douleurs, de questionnements, et de colère il va de soi.

Que la paix et la douceur de vivre reviennent bien vite, nous vous le souhaitons de tout cœur.

En toute amitié et très affectueusement,

Pierrette et Boby,

Notre tribu, parents et amis se joignent à nous deux.

29/09/2015

VIVRE À DEUX...

« Prends pas panique » me lance l’homme de ma vie,   d’une voix apaisante, comme si de rien n’était.

Ho! Ho! Ce n’est pas de bon augure me dis-je. Il y a anguille sous roche. Après un si grand nombre d’années ensemble, soixante ans en février prochain, les intonations en disent long.

Je ne «prends pas les nerfs» pour autant. «Calme, calme, reste calme», nous dit Paul Valéry dans "Palme" mon poème chouchou. Avec le temps, j’ai compris. J’ai appris à maîtriser l’art de l’impassibilité.

Pour bien faire, dis-je à ma meilleure Moitié, c’est d’aller sur les lieux et constater de visu, les raisons de demeurer calme en dépit de tout.

J’emprunte l’allure de la première femme chancelière, Angela Merkel. Je descends sur les lieux du «reste calme», là où l’on retrouve aménagée une sorte de grand dortoir, la salle de lavage pour ne pas dire lavoir, et j’en passe. Je vous fais remarquer qu’il y a même, au cœur de ce sanctuaire de repos, une indispensable remise destinée spécifiquement à l’Homme Bricoleur. Là-dedans s’y trouve un échantillonnage d’à peu près tout ce qui se vend (ou presque) de bidules dans une quincaillerie. Dans un recoin, à l’abri des regards, on y dépiste des (au cas Zou) c’est-à-dire, des litres de peinture vierges ou légèrement entamés. Qui sait? Peut-être qu’un jour (prévoyance oblige) il y aura lieu de faire quelques retouches ici et là.

Pour revenir à mon calme.

Le silence est ma forteresse. La tête haute comme il se doit dans les circonstances, je fonce vers les lieux pour y apercevoir… Oh mon Dieu!

Au pied de l’escalier, git une marre onctueuse, lisse comme de la crème fraîche, d’une divine peinture verte comme l’est le feuillage des arbres qui entourent le refuge. Répandu sur la galerie, endroit destiné à recevoir le produit aurait été un moindre mal. Sur un parquet de bois franc, blond doré comme les blés en automne, ne produit pas le même effet.

Vous vous demandez surement comment j’ai réagi?

La sagesse vient avec l’âge.

«Comment, en tombant, le récipient (familièrement appelé jusqu’à ce jour : gallon de peinture) avait-il pu libérer le couvercle, et du coup, laisser s’épandre cet apprêt digne des dieux?

C’est la question que je n’aurais jamais osé poser à mon peintre en devoir.

À genoux, à quatre mains, pour ne pas dire à quatre pattes, nous nous sommes hâtés de retirer le dégât. Comme par miracle ou par magie,  aujourd’hui, plus rien n’y parait.

1-L1060048.JPG

Je vous épargne la photo des  « mains d’œuvre » à l’œuvre, et je glisse plutôt celle des petits plaisirs à deux.

 

LA GARDIENNE DES LIEUX

1-P1000227.JPG

Coucou, c'est moi! Sa biche préférée.

Ici, je suis chez moi.

Il pleut sur Tremblant et mon hôte est derrière la fenêtre.

Je la vois me photographier. 

Elle m'aime bien, je le sais.

Elle vous souhaite un bel automne.

 

1-P1000228.JPG

Quand cessera-t-elle de me reluquer?

d'une nouvelle fenêtre maintenant.

Il pleut encore sur Tremblant...

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique