UA-65865389-1
logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

22/06/2017

QUE MANGERAIS-TU CE SOIR?

2-L1060767.JPG

Depuis plus de soixante ans de vie à deux que vous «mâchouillez» la même question quand vient le temps de penser repas. "Que mangerais-tu ce soir".

Je «mangerais léger» si ça te convient. Des crêpes? Pourquoi pas! répond l’Homme de votre vie.

Vous abondez dans le sens en confirmant que des crêpes, c’est léger. Et puis par économie vestimentaire, vous pensez tout bonnement kilos quand arrive la belle saison.

Le meilleur crêpier du monde, vous l’avez devant vous. Lorsqu’il suggère des crêpes, c’est qu’il a l’intention de les concocter lui-même, avec amour. Ce qui a le don de ne pas vous déplaire. Le chef à ses heures maîtrise l’art de la crêpe, à coups de recherches de recettes toutes plus élaborées les unes que les autres.

Il coiffe la toque de circonstance, retire son préféré, du rayon des livres de cuisine. Il a l’âge de Mathusalem (pas l’homme, le livre), de nombreuses pages sont cornues, souillées tantôt de traces de vin, tantôt de doigts. Si la chance vous sourit, en le feuilletant, vous y trouverez, rédigée de sa plus belle main d’écriture, une note indiquant qu’il a ajouté quelques  larmes de brandy de façon à rehausser la saveur apportant aux  divines crêpes, un petit je-ne-sais-quoi.

Ces Chefs et leurs secrets culinaires...

L’arsenal des ingrédients est d’ores et déjà déployé sur le comptoir : Farine, œufs (3 pour les besoins de la cause), lait, sucre, beurre, sel et Brandy bien entendu sans oublier le pot de sirop d’érable, complément indissociable au moment de la dégustation.

Le temps passe. Votre « Bocuse » à ses heures s’affaire et met en branle son art et ses talents. Vous, le moussaillon de «l’après-branle-bas » récurerez et rangerez ce que vous appelez affectueusement les dégâts, tout en ayant gardé un œil sur la confection de « l’appareil ».

Une tasse de farine blanche! as-tu pensé? Lancez-vous d’une voix de major d’homme en voyant la tasse à mesurer remplie à ras bord. Pour la première fois de votre vie, vous prenez conscience qu’à deux, vous allez engloutir tout bonnement, une tasse de farine dans laquelle se dissimule : 455 calories et ses, 2% de gras, 86% de gluten et 12% de protéine, sournoisement enfouie dans vos petites crêpes légères et délicieuses. Sans oublier de compter les autres mignonnes calories que contiennent les trois œufs, le beurre et le reste.

 Vous regardez l’homme de votre vie dans le blanc des yeux. D’un ton moqueur vous ajoutez : nous qui voulions  «manger léger» (expression consacrée et tendance ces temps-ci).

3-L1060771.JPG

Bon appétit à ceux et celles qui succomberont à la tentation.

 

 

27/05/2016

OÙ EST PASSÉE LA GRANDE ÉCHELLE?

 

1-P1010589.JPG

Nous sommes le dimanche 22 mai, il fait un temps bucolique, tiède comme un fruit gorgé de soleil. Entourée d’oiseaux qui chantent, virevoltent autour de moi, picorent et se gavent de graines déposées sur la table pour les attirer, c’est l’état de grâce.

Si je suis en mode contemplatif, « Tu médites » prétend ma voisine, quand elle me voit là, à ne rien faire.  Elle n’a pas tort. Soyez rassuré, ça, ne dure jamais longtemps.

Soudain, sous mes pieds, je ressens comme une petite secousse. C’est l’Homme en dessous, dans le caveau, sorte de cachette fourre-tout situé sous la galerie où l’on y range : Chaises de jardin, boyaux d’arrosage, vélos et le reste destiné à la vie de plein air.

C’est Lui et son tapage, en train de tirer, hors les murs, je vous le donne en mille: la grande échelle.

Oui, c’est cela : la grande échelle. Dieu sait qu’une fois déployée, elle peut surplomber le toit du refuge. Assez haut merci.

-Non! Tu ne vas pas monter dans ça? Je n’ai pas osé ajouter: » à ton âge ». Cela ne se dit plus quand l’âge est là.

-Oui! Avec ton aide, si tu le veux bien.

3-P1010591.JPG

Même avec la peur au ventre, qui oserait contrarier ou refuser un homme aussi bien intentionné.

« Le temps est beau, c’est le temps. Je vais nettoyer la gouttière et retirer feuilles mortes, graines de tournesol et autres vestiges hivernaux. L’eau déborde quand il pleut plutôt que de couler allègrement dans le tuyau qui rejoint le sol.

1-P1010282.JPG

On se souviendra, photos à l’appui que, pour le plaisir des yeux, nous avons suspendu, dans la fenêtre de notre chambre,  une mangeoire pour attirer les oiseaux, les nourrir et du coup les observer à la barre du jour, et ce, de notre lit. Vive la retraite et ces petits bonheurs. Au diable les dégâts.

Pour revenir à la grande échelle, de la contemplation à la méditation et de l’admiration du décor qui m’entoure,  il ne me reste qu’une option: passer à l’action et aider l’Homme.  Remarquez que ce n’est pas désagréable. 

Je quitte ma chaise longue, fais un détour côté frigo y déposer un petit vin blanc, pour après… Puis, sans une seconde de plus, je me présente sur le lieu désigné, au pied de l’échelle reposant sur le sol, en prenant soin de chantonner « Où est passée la grande échelle ». J’ai des papillons dans la gorge juste à penser…

1-P1010592.JPG

À bout de bras, mon grimpeur hisse jusqu’au toit  l’indispensable gréement. À voir le stratège, j’avoue ressentir une certaine frayeur.  S’il fallait...?

Je lui rappelle, une fois juché là-haut, de ne pas gesticuler comme son cousin octogénaire le fit, le jour où il est tombé au pied  de son échelle pour avoir voulu chasser une corneille qui piquait ses cerises Montmorency.

Fort heureusement, l’opération nettoyage se déroula comme un charme. Une fois redescendu sur terre, en me voyant reprendre mon souffle, l’homme a tenu à me rassurer en me promettant de renoncer à jamais à l'usage des échelles.

Aurait-il atteint l’âge de la sagesse?

24/02/2016

LE RÊVE INAVOUÉ

2-P1000791.JPG

Mon mari, le père, le grand-père, l'arrière, l'octogénaire, l'ami, bref: l'Homme de ma vie devant son choix raisonné et judicieux.
Les skis, les bâtons de golf, une corde de bois franc, un shopping chez Costco, "PAS PROBLÈME" avec ce magnifique 4X4 "flambant neuf".
Sauf que la marche est haute pour la  Copilote.

1-P1000800.JPG

 
Au plaisir d'aller vous saluer,
Vos Truckers enneigés!

12/03/2015

"A" ET AINSI VA LA VIE

 

L1040664.JPG

Pour avoir pondu la note de la lettre F avant celle de la lettre A, n’en déplaise à Françoise, je suis au-dessus de mes Affaires (genre en congé) diraient les Ados.

Je vous Attends donc dans le détour (expression consacrée). Ayant Aussi Achevé la lettre E, Avant d’Aborder la lettre G, je m’Amuse à jouer avec la lettre A, comme dans Amour et Amitié.

Cette Aventure épistolaire n’a rien d’Abominable. Donc, pas question d’Abdiquer ou me laisser Abattre. Plutôt, je vais « m’Ablutionner » (fallait le faire) à l’Aide de mon Abécédaire et tant pis si ma note Attrape des Allures Abracadabrantes.

J’Avoue Admirer les fleurs, ces petits brins de vie que l’on cueille au passage, que l’on offre aux Anniversaires, que l’on pleure quand elles meurent.

Si les fleurs ont un langage, elles portent souvent un message.  Mon OXALIS ARTICULATA véhicule le sien.  Tante Germaine, une grand-tante nonagénaire me l’a confiée en fin de vie. L’Agréable et élégante dame était Assurée que j’Acclimaterais l’enfant chérie, que je m’en Accommoderais, sachant qu’elle Allait m’Accaparer Abondamment,

Aujourd’hui, tributaire de cet héritage, je suis Attitrée et responsable de perpétuer l’existence de ce précieux « souffle de vie » Admirablement fleuri, j’en conviens, et dont l’Appartenance familiale remonte à la nuit des temps.

Mes OXALIS ARTICULATA, se multiplient Allègrement, Agrémentent mes fenêtres, et enchantent mes matins, à mon tour d’en Assurer la pérennité.

L1040663.JPG

 Ainsi va la vie...

02/03/2015

B COMME UN BEAU PAIN

Bon! Il me fallait un Baba au rhum pour me remettre sur la Bonne voie. Merci Fatras en bleu. Pour rien au monde, j’aurais voulu demeurer Bouche Bée ou Bousiller la lettre B.

«Baraudant » sur le Blog des uns et des unes, ayant bien Bouffée et bien Bu, je suis allée Butiner chez Bord de mer. Ses Bateaux, ses phares sont magnifiques. Bonne nouvelle : une nouvelle vie est attendue chez Héraime.

1-L1060165.JPG

 

N’eût été l'appel téléphonique, de ma cousine devenue Boulangère du dimanche j’aurais tenté de Broder une note remplie de B. Que l'on me pardonne.

On se souviendra de Denise, pour lui avoir consacré une page sur mon Blog. Son père étant le frère de mon grand-père maternel donc, elle devient cousine de ma mère et du fait, ma petite-cousine, bien que nous soyons affublées d’une même taille. Depuis nos retrouvailles, elle grandit chaque jour dans mon estime, ce qui explique pourquoi elle est passée de petite-cousine à cousine.  

J’ai découvert qu’elle est férue de gastronomie, une vraie Bocuse ou une Robuchon. Qu’importe. Toujours à l’affut des dernières tendances technologiques en cuisine, imaginez que, pas plus tard qu’hier, elle m’annonce la dernière nouveauté en art culinaire : l’art de faire du pain comme par miracle. 

Ce n’est pas nouveau lui dis-je. Mon fils Patrick, Boulanger du dimanche,  Boulange cette méthode de faire depuis des lunes. Elle lui vient d’un copain qui l’a dénichée sur "You Tube" : Four à 500 degrés F. dans un Dutch-oven , “gros chaudron de fer ‘recette simple comme Bonjour. Farine, eau, levure et sel. 

Hier soir, Denise, la cousine de la cousine (moi)  m’annonce qu’elle met finalement la main à la pâte. L’onctueux mélange savamment dosé (sel et levure)gonflera pour se métamorphoser en une masse froide au toucher et élastique par surcroit) pour être enfourné ensuite dans le chaudron de fer de sa grand-mère, après avoir atteint les 500 degrés F. réclamés, et ce, durant 30 interminables minutes.

Entre-temps, deux coups de fil résonnent chez moi.   Un premier pour m’annoncer, en désespoir de cause qu’elle a fait erreur en inversant la mesure de sel  à celle de la levure. Je ne vous ai pas dit que ma cuisinière de cousine fait souvent trois choses à la fois. C’était le cas hier. Avec doigté, elle rectifia le dommage, ce qui justifia le deuxième appel,  avouant son oubli, à savoir que le dessert fricoté (recette presque sans sucre) devait attendre que le four retrouve une chaleur clémente de 350 degrés F. avant d’être enfourné. Une tranche de gâteau aux fruits allait calmer son petit creux.

À mon tour de la rejoindre : Comment se comporte le pain dans le chaudron? Dans trois minutes, tu le sauras! Précise-t-elle?

J’attends au bout du fil. Elle soulève le couvercle et s’exclame ‘Une merveille! Je n’ai jamais vu un aussi beau pain’ Remarquez que c’est son pain, c’est normal que ce soit le plus beau. Rassurons-nous, je ne fais pas une ‘jalousite’ aiguë.

‘Dis-moi, comment est la mie,  avec des trous? La croûte bien dorée? J’entends soudain un bruit de scie à ruban. Ce n’est surement pas une Buche qu’elle coupe. Plus rien, puis ça recommence. J’entends, mais je ne vois rien. Je suis littéralement étouffée de rire. Ce Bruit intermittent de coupe de bois vient du couteau électrique qui traverse la croute Bien dorée, pour rejoindre la mie légère et parfumée.

Je vous épargne les odeurs de pain chaud qui s’y dégagent.

Bon appétit Denise et Bravo. À mon tour, puisse ma note se mériter un B.

15/03/2014

VAUT MIEUX EN RIRE...

NIC, NOTRE "HÉROS NATIONAL" SE PORTE BIEN, MÊME SUR UNE JAMBE.

1-L1040695.JPG

11/01/2014

AH! ce téléphone intelligent

 

J’ai lu sur le blog de « chez Mamédjo » ses adorables notes qui me font mourir de rire. Celle de la « Voyante » m’a fourni ma dose de rire nécessaire au bon maintien quotidien de la santé physique et mentale.

Vous me direz peut-être qu’il ne faut pas rire de ce qui arrive aux autres, j’admets. Je ne fais pas exprès. C’est plus fort que moi. Le plus drôle, c’est quand je veux raconter ce qui est arrivé, que ce soit à l’homme de ma vie, à l’un des miens ou à moi, je pouffe de rire, je perds la voix, je m’éclate. Ma cousine Denise (je précise : ma demi-cousine) en sait quelque chose.

Je vous ai déjà raconté, il y a de cela des lunes, j’avais  repêché mon golfeur engouffré presque jusqu’à la taille, dans une marre de boue brune et sans fond, tout cela pour récupérer sa petite balle blanche. Encore aujourd’hui, juste à revoir la scène, j’ai peine à l’évoquer sans rire, incapable de terminer tellement je ris « de bon cœur » dirait ma mère. Je ne suis pas plus méchante pour ça. Je ris de tout et de rien pourvu que ce qui survient soit sans conséquence tragique. Je ris même, en ce moment, en rédigeant ma note.

Je reviens à Mamédjo. 

Si j’ai tant ri à propos de la voyante, de la pauvre Mamédjo et de son téléphone, c’est que son histoire me fait penser à ce qui se passe avec le mien. Mon nouveau téléphone intelligent Android, muni d’une boîte vocale et texte ainsi que les données (accès en ligne, courriel, internet, programme informatique), clavier à touches conçues pour doigts menus, caméra pour photographe compulsif, calendrier, agenda et tâches à accomplir, tout y est sauf le temps qu’il faut pour l’apprentissage.

En plus, Il me siffle le coquin. Un soir, recroquevillée dans mon fauteuil en train de lire, on me siffle. Je fixe l’intrus, l’objet de mes soucis. C’est lui le siffleur. La dernière fois qu’on m’a sifflée, je devais avoir vingt ans répondis-je à mon petit-fils qui venait de m’envoyer mon premier texto pour m’annoncer qu’il était en route. Je ne parle pas du temps qu’il m’a fallu pour lui répondre. Il a bien ri et n’aurait jamais pensé que jadis, sa grand-mère se faisait siffler. (c’était la mode du temps).

Un jour, elle n’était pas la première à me le dire, j’apprends qu’en ouvrant son téléphone intelligent [le sien l’est aussi)) ma copine me voit apparaitre sur son écran. Là, c’est grave! Vous pensez bien que ma surprise s’est transformée en rire avant que la consternation s’empare de moi devant le phénomène. Je n’ai rien de la vierge de Fatima ni de celle de Lourdes. Comment puis-je "apparaitre" soudainement sur les écrans de tout un chacun?

Cindy, ma fifille, qui arrive à me rejoindre, par miracle, sur mon vibrateur silencieux [remisé sagement dans la poche arrière de mon jean), me demande pourquoi, ce matin- là,  je l’appelle sans arrêt. « Moi! Tu es certaine? » Je suis décontenancée, estomaquée. Puis je me mets à rire. C’est trop drôle! Allez comprendre! Voir si je la dérangerais au travail.

Une autre bonne amie m’a informée du même problème, sauf que c’est habituellement le soir, à l’heure du téléjournal, ou dans sa voiture. En plus, je lui apparais. Vous pensez! Je parie que vous riez et pourtant ce n’est pas drôle.   

D’autres, je ne les compte plus, m’avisent de fermer mon cellulaire de malheur, l’appel terminé, sans quoi, ils entendent mes conversations, mes remarques, la musique alors qu'ils s’évertuent à me crier dans leur iPhone de fermer le mien. Je ne peux pas vous raconter cela sans pouffer de rire.

Le jour où j’aurai maîtrisé la fonction recherche, Google Maps, Google Drive, Google + Google Play, Facebook et  You Tube; je croirai les spécialistes qui me disent : « ne vous inquiétez pas, vous allez vous y faire ».

Pour l’instant, vaut mieux en rire.


29/11/2013

AH! ZUT!

 

 

1-L1020206-001.JPG

Géniale! L’amie Françoise la comtoise de nous proposer un défi. « Faire un texte sur ce que vous voulez en commençant de A et en finissant par Z…»

En bonne élève, je livre ma ponte, intitulée AH! ZUT! me promettant d’utiliser l’exercice de notre maîtresse, pour écrire une lettre à une amie ou à l’homme de ma vie

AH! ZUT!

Admirer le paysage qui m’entoure

Bavarder avec les oiseaux

Chercher le bonheur où il se trouve

Dire aux gens que je les aime

Éveiller mes sens pour mieux apprécier

Fabriquer des espaces de joie

Gorger les plantes d’eau fraîche

Humer le parfum des fleurs

Imaginer un tableau et le peindre

Jouir de la vie à chaque  instant

Klaxonner pour répandre la gaieté

Libérer mes élans de folie

Materner mes enfants

Nager dans l’allégresse

Ouvrir ma porte à une parente

Paresser devant la mer

Quintupler les moments agréables

Réunir ceux que j’aime

Savourer un bon plat

Travailler avec joie

Utiliser des talents pour aider

Vagabonder comme un ado

« Watcher » les copines et les saluer

Xylographier ce devoir pour la maîtresse

Yeuter le comptoir des bonbons

Zigzaguer, ivre de bon vin

À votre tour de relever le défi!

00:18 Publié dans HUMOUR | Lien permanent | Commentaires (10)

17/11/2013

LA CRISE

 

Je viens de recevoir ce trésor d’un ami. Je vous le refile sur le champ car, il  est savoureux. Merci Jim! 

Bonne lecture!

La crise... 
 
Les problèmes des boulangers sont croissants ... 
 
Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak , les éleveurs de volailles se font plumer , les éleveurs de chiens sont aux abois , les pêcheurs haussent le ton !... 
 
Et bien sûr , les éleveurs de porcs sont " dans la merde " , tandis que les céréaliers sont "sur la paille". 
 
Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression , les viticulteurs trinquent . 
 
Heureusement, les électriciens résistent. 
 
Mais pour les couvreurs, c'est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. 
 
Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que la direction fasse marche arrière. 
 
Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. 
 
Les cheminots veulent garder leur train de vie , mais la "crise" est arrivée sans crier gare. 
 
Les veilleurs de nuit , eux , vivent au jour le jour. 
 
Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue. 
 
C'est vraiment une mauvaise passe ! ! ! 

 

 

02/11/2013

UNE HISTOIRE DE PHOTO

 

Un jour, au mois de juin 2007, à la veille de l’été, la tiédeur du soleil aidant, vous vous plaisez à rêver de moments qui ont égayé votre enfance.

Soudain surgit de votre mémoire le souvenir d’un personnage inoubliable : la fougueuse tante Joséphine qui semait la panique chez votre mère, juste à penser qu’elle arrivait dans les parages.

1-L1040331.JPG

 

C’est à cet instant que vous décidez de parler d’elle sur votre blog: «Tante Joséphine et les pique-niques à l’Anse-à-Gilles ». (Voir archives : Catégorie aventure, 02 06 2007) Vous regrettiez à l’époque de ne pas avoir une photo de la Divine.

Cinq ans plus tard, vous faites la connaissance de Denise « votre nouvelle cousine 2012 », avec qui vous savourez la joie des retrouvailles et le plaisir de plonger têtes premières, dans les racines profondes de vos arbres généalogiques.

Malheur! Vous découvrez que cette Denise, votre nouvelle cousine n’est pas tout à fait votre cousine, mais la cousine de votre mère. Heureuse nouvelle, elle devient votre petite-cousine, vu que son père est le frère de votre grand-père.

Vous avez beau vous creuser les méninges, et comparer vos âges, vous avez beau vouloir être des cousines, Denise est née le 5 septembre et vous le 14. Vous êtes du même mois et de la même année, mais une génération vous sépare, puisque votre mère est la nièce de sa mère et sa mère, la tante de la vôtre.

Tout cela n’est rien. Le comble de la surprise est d’apprendre que Denise est la nièce de tante Joséphine, celle-là même qui se valut une note sur votre blog.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est que Denise et Jean, son mari (votre petit-cousin par alliance)  ayant entendu parler maintes fois de vos amis blogueuses et blogueurs, ont voulu faire la connaissance de ce célèbre Grillon en visite au Québec. Ils ont donc profité de votre passage dans la Vieille Capitale, pour souhaiter la bienvenue à votre visiteur et l’inviter à leur table. Soit dit en passant, votre «  nouvelle cousine » (prononcée affectueusement) est une hôtesse et  cuisinière hors pair.

Coup de théâtre de la part de Denise. Entre la poire et le fromage pour reprendre l‘expression, sans crier gare, Denise brandit une enveloppe contenant la précieuse et rarissime photo d’une jeune fille dans la fleur de l’âge, prénommée Joséphine. Relique qu’elle lègue à tout jamais devant témoins à sa petite-cousine — vous — la petite-nièce de la grand-tante, puisque Joséphine « la consanguine » est la sœur de votre grand-père et la tante de votre mère.

 À bien y penser, il aura fallu à la Joséphine et son port altier, attendre plus d’un siècle pour que sa photo auréole une note et traverse l’écran.

Mission accomplie, cousine. Pardon! Petite-Cousine. Je dis mieux : merci pour tout!« ma nouvelle cousine 2012 ».

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique