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06/04/2015

J POUR JOYEUX LUNDI DE PÂQUES

C’était samedi Saint, il était « midi le Juste » dirait Claudel. Les cloches revenaient Joyeusement de Rome, sonnant à toute volée, pour annoncer la fin du carême et ces Jours de Jeûne, de même que la fin des Jérémiades, des Joues creuses, et des visages de carême.

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À la chapelle Saint-Bernard, dédiée aux skieurs, l’organiste Jouait des airs Judicieusement choisis et Joyeux, Justifiant l’oubli des Journées d’abstinence.

Près du Jubé, Juchées sur leurs talons aiguilles, le choeur des Jouvencelles arborait Joliment, Jupes et Jupons assortis de Justaucorps, qui leur prêtait une allure Juvénile du temps Jadis.

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Arrive enfin le Jour de Pâques, et son Je-ne-sais-quoi qui fait Jaser et rend Joyeuses les familles réunies.

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Le Jambon Jusqu’alors interdit les Jours Jeûnés est à l’honneur sur la table pascale, Jonchée de gerbes de Jonquilles, de Jacinthes, et de tulipes, tandis que la Jarre de fèves au lard Jouit d’une popularité Justiciable auprès de la Jeunesse, à cause de la cuisson dans la bière et le sirop d’érable.

Suit un lundi de Pâques férié et son printemps arrivé de Justesse. Tant pour les Jeunes que pour les plus vieux, il n’est pas Juste une véritable fontaine de Jouvence. Chacun y retrouve une Jovialité sans pareil, un goût de Jubiler et de mordre dans la vie, oubliant Janvier sa neige et sa froidure,

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pour rêver aux mois de Juin et de Juillet, de Jardins ensoleillés, de Jasmins, de Jaseurs de bohême et

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pourquoi pas de ces adorables compagnons que sont les « Jevreuils »Pardon chevreuils qui enchantent les matins.  

02/03/2015

B COMME UN BEAU PAIN

Bon! Il me fallait un Baba au rhum pour me remettre sur la Bonne voie. Merci Fatras en bleu. Pour rien au monde, j’aurais voulu demeurer Bouche Bée ou Bousiller la lettre B.

«Baraudant » sur le Blog des uns et des unes, ayant bien Bouffée et bien Bu, je suis allée Butiner chez Bord de mer. Ses Bateaux, ses phares sont magnifiques. Bonne nouvelle : une nouvelle vie est attendue chez Héraime.

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N’eût été l'appel téléphonique, de ma cousine devenue Boulangère du dimanche j’aurais tenté de Broder une note remplie de B. Que l'on me pardonne.

On se souviendra de Denise, pour lui avoir consacré une page sur mon Blog. Son père étant le frère de mon grand-père maternel donc, elle devient cousine de ma mère et du fait, ma petite-cousine, bien que nous soyons affublées d’une même taille. Depuis nos retrouvailles, elle grandit chaque jour dans mon estime, ce qui explique pourquoi elle est passée de petite-cousine à cousine.  

J’ai découvert qu’elle est férue de gastronomie, une vraie Bocuse ou une Robuchon. Qu’importe. Toujours à l’affut des dernières tendances technologiques en cuisine, imaginez que, pas plus tard qu’hier, elle m’annonce la dernière nouveauté en art culinaire : l’art de faire du pain comme par miracle. 

Ce n’est pas nouveau lui dis-je. Mon fils Patrick, Boulanger du dimanche,  Boulange cette méthode de faire depuis des lunes. Elle lui vient d’un copain qui l’a dénichée sur "You Tube" : Four à 500 degrés F. dans un Dutch-oven , “gros chaudron de fer ‘recette simple comme Bonjour. Farine, eau, levure et sel. 

Hier soir, Denise, la cousine de la cousine (moi)  m’annonce qu’elle met finalement la main à la pâte. L’onctueux mélange savamment dosé (sel et levure)gonflera pour se métamorphoser en une masse froide au toucher et élastique par surcroit) pour être enfourné ensuite dans le chaudron de fer de sa grand-mère, après avoir atteint les 500 degrés F. réclamés, et ce, durant 30 interminables minutes.

Entre-temps, deux coups de fil résonnent chez moi.   Un premier pour m’annoncer, en désespoir de cause qu’elle a fait erreur en inversant la mesure de sel  à celle de la levure. Je ne vous ai pas dit que ma cuisinière de cousine fait souvent trois choses à la fois. C’était le cas hier. Avec doigté, elle rectifia le dommage, ce qui justifia le deuxième appel,  avouant son oubli, à savoir que le dessert fricoté (recette presque sans sucre) devait attendre que le four retrouve une chaleur clémente de 350 degrés F. avant d’être enfourné. Une tranche de gâteau aux fruits allait calmer son petit creux.

À mon tour de la rejoindre : Comment se comporte le pain dans le chaudron? Dans trois minutes, tu le sauras! Précise-t-elle?

J’attends au bout du fil. Elle soulève le couvercle et s’exclame ‘Une merveille! Je n’ai jamais vu un aussi beau pain’ Remarquez que c’est son pain, c’est normal que ce soit le plus beau. Rassurons-nous, je ne fais pas une ‘jalousite’ aiguë.

‘Dis-moi, comment est la mie,  avec des trous? La croûte bien dorée? J’entends soudain un bruit de scie à ruban. Ce n’est surement pas une Buche qu’elle coupe. Plus rien, puis ça recommence. J’entends, mais je ne vois rien. Je suis littéralement étouffée de rire. Ce Bruit intermittent de coupe de bois vient du couteau électrique qui traverse la croute Bien dorée, pour rejoindre la mie légère et parfumée.

Je vous épargne les odeurs de pain chaud qui s’y dégagent.

Bon appétit Denise et Bravo. À mon tour, puisse ma note se mériter un B.

03/02/2013

LE CANETON DES LAURENTIDES

 

 

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Cette année, les 82 ans de l’Homme  n’ont pas passé inaperçus. Pour souligner son anniversaire d’une façon exceptionnelle, rien de moins, ont proposé Claude et Cindy, qu’une invitation chez Olivier Tali, membre de l’Ordre des Maîtres Canardiers et chef propriétaire du « Cheval de Jade », un resto d'ambiance, situé à Tremblant, pour y déguster une spécialité de la maison, le célèbre caneton des Laurentides apprêté à la rouennaise.

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 Une découverte gastronomique exaltante. (Soit dit en pensant, l’Ordre des Canardiers compte actuellement quelque 300 Maîtres Canardiers dans plus de 30 pays ou régions à travers le monde.)

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L’ hôtesse,  Frédérique Pironneau , originaire de la Vallée de la Loire et compagne de Olivier, se voit accorder tout le brio que mérite cette sommelière qui, le moment venu,  propose un millésime se mariant merveilleusement bien aux saveurs d’un met sublime.

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 Tout en préparant sous nos yeux émerveillés, ce plat digne des dieux, le renommé chef, originaire du sud de la France  nous raconte : « À l’origine, dans le Val de Seine, ce caneton a pris naissance grâce aux ébats de jeunes cannes de basse-cour séduites par des rapides et vigoureux canards sauvages. Le fruit de ces amours est de taille moyenne, mais offre une forte poitrine, de petites cuisses et un sang abondant".

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Le Maître Canardier  précise que ses canetons sont élevés par un producteur de la région.  Qu’ils sont numérotés et pour respecter la tradition, le fin gourmet recevra une attestation mentionnant le numéro de l’oiseau qu’il aura dégusté.

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Le «  numéro 1258 » est un caneton de huit semaines.

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Après avoir retiré les magrets, ce qui reste de l’oiseau,

 

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la carcasse, sera coincée dans un petit récipient réservé à l’usage de la presse à canard, pour être soumise à une pression de quarante kilos afin d’en extraire (oh merveille!)

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tout juste quelques onces d’un précieux et rarissime jus.

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Il incorpore à sa bordelaise flambée au cognac, un jus de citron et du Porto, puis l'agrémente d'un beurre de foie gras, pour finalement la lier avec le jus de cuisson du caneton.

Un pur délice!

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 L’important dira Olivier Tali :

« que l’assiette est une âme ». 

14/10/2012

UNE CHAUDRÉE RÉCONFORTANTE

 

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Nous sommes dimanche, à la maison de toujours. Par la fenêtre, je vois qu’il brumasse (légère brume qui tombe en bruine). Un temps plutôt frisquet qui rend frileux et porte à s’envelopper dans une petite laine, à se recroqueviller pour préserver sa chaleur.

Puisque vous êtes de passage chez moi, si je vous offrais une bonne assiettée de chaudrée aux champignons toute chaude et réconfortante? Qu’en dites-vous?

Je vous livre ma recette au cas où, de retour, vous voudriez en offrir à vos amis.  Je pense aux abondantes cueillettes de champignons d’Héraime et de Nicole.

Il vous faudra 3 grosses tasses (750 à 800 ml) de champignons émincés (au choix) et 60 ml d’échalote sèche (française) que vous ferez revenir dans 45 ml de beurre. On suggère ici d’ajouter le jus d’un citron. Moi je n’aime pas, question de goût. C’est le temps de saupoudrer 85 ml de farine sur vos champignons et de bien mélanger. Ensuite, vous incorporez un litre de bouillon de poulet en boite ou vous le faites avec du Bovril au poulet ou des cubes. Dans ce cas, on compte 8 c à thé de Bovril pour un litre d’eau. Vous ajoutez ensuite 250 ml de lait.

Vous laissez mijoter pendant une quinzaine de minutes,  refroidir et  vous passez le tout au mélangeur.

Une fois le mélange remis dans la casserole, vous incorporez 125 ml de crème à cuisson (15 %).

Pour le plaisir des yeux et pour la saveur, je fais dorer dans le beurre une généreuse tasse de champignons tranchés et je les ajoute à la chaudrée.

Vous m’en reparlerez!

Bon appétit et bonne semaine.

22:25 Publié dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (8)

02/08/2008

LA CUEILLETTE, MOMENT EXQUIS

Avant de confier notre jardin aux oiseaux, nous avons cueilli les dernier abricots, quelques framboises, nos précieuses prunes-cerises et deux fleurs d'ail. Notre coq surveillera les merles par la fenêtre souhaitant qu'ils ne boufferont pas les plus belles poires de notre arbre chéri. Vive les vacances.

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00:37 Publié dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (5)

18/04/2008

LES CANNEBERGES AU WHISKY

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Voici une une photo de canneberges fraîches, et de canneberges déshydratées. J’ai ajouté un petit pot de confiture de canneberges et pour le plaisir de vos papilles, une recette divine.

Les canneberges fraîches se retrouveront en confiture ou en gelée et accompagneront agréablement la dinde, le poulet et le porc. J’ajouterais qu’elle est un incontournable avec la dinde du temps des Fêtes (Noël) En tout temps de l’année on peut se procurer des canneberges congelées.

La canneberge déshydratée se taille une place dans de nombreuses recettes : tarte, gâteau, biscuits.
On la retrouve également dans les mélanges « granolas » de fruits, de noix et de graines diverses (tournesol) pour les collations et randonnées à vélo par exemple.

Le jus de canneberge est de plus en plus populaire à cause de ses propriétés bénéfiques étant une excellente source de vitamine C. Il est recommandé aux personnes sensibles aux infections urinaires.

La canneberge, Vaccinium Oxycoccus, petite baie rouge acidulée est une plante des marais et tourbières des régions froides. Communément appelée atoca (atoka) ou airelle des marais. Ce petit fruit indigène d’Amérique du Nord était connu des Amérindiens longtemps avant l’arrivée des premiers colons. Ceux-ci l’utilisaient à divers usages : elle ajoutait de la saveur et des vitamines au pemmican (mélange de viande séchée et de graisse assurant la survie en hiver), servait de cataplasme très efficace sur les blessures et comme teinture pour les vêtements.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, je vous livre une recette de canneberges au whisky qui vous fera saliver en la lisant :

Canneberges fraîches ou surgelées 1 Kilo
Sucre brun (cassonade) 325 ml
Sirop d’érable 250 ml
Whisky 125 ml

Dans un récipient allant au four
Mélanger le tout et laisser fondre le sucre.
Couvrir d’un papier aluminium en soulevant un coin
Enfourner 45 minutes dans un four 180 C
Mélanger une fois ou deux pour vous assurer que le sucre est bien fondu.
Verser chaud dans des pots stérilisés.

18:12 Publié dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (6)

06/04/2007

Pâques

Je suis folle de joie!

Mon petit canard a fait des siennes.

Aujourd’hui, je vais et je viens des chaudrons à mon ordi, pour vous lire.
L’Homme de ma vie et moi sommes à cuisiner notre brunch de Pâques. Nous recevrons nos enfants et petits-enfants. Nous sommes habituellement dix-neuf à table. C’est fantastique.

Nous sabrerons le champagne. Oui oui! nous sabrerons le champagne sous les yeux émerveillés des plus jeunes.

Aujourd’hui, dans la maison, il y a des odeurs de Pâques. Vous savez ce que sont les odeurs de Pâques?

C’est un jambon dans la "fesse"qui mijote doucement dans la bière et le sirop d’érable. Ce sont les fèves au lard qui cuiront lentement, au four, durant la nuit. Ce sont les petites pommes de terre et les oignons qui rissolent dans le gras de bacon. Oh malheur! Je vous vois grimacer en pensant à votre foie. Ce sont nos mets traditionnels du temps des sucres. Il y aura le sirop d’érable qui provient de notre propre érable. C’est son cadeau pour Pâques. Il aura fallu faire bouillir la sève durant des heures pour récolter le précieux nectar.

Il y aura les œufs bénédictines, le rôti de porc accompagné de sa graisse de rôti comme les gens de la Normandie savent faire, le pain doré pour les petits; les confitures maison
Et beaucoup d’amour et d’éclats de rire.

Tout à l'heure, je reviendrai à mon ordi voir ce qui se passe sur mon blog.

Une fois de plus : Joyeuses Pâques!

20:25 Publié dans CUISINE | Lien permanent | Commentaires (3)

 
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