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07/05/2013

ces petits gestes que l'on ne regrette pas

 

 

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En regardant la dalle en ciment que l’homme de votre vie et vous, aviez coulé en 1970, ayant soin d’y graver le millésime et d’y laisser ce jour-là, les empreintes des pieds de vos enfants et les vôtres, vous n’auriez jamais pensé qu’un jour, quarante-trois ans plus tard,  vos arrières petits-enfants allaient découvrir la précieuse dalle, et y poser leurs petits pieds dans ces empreintes à jamais incrustées dans la pierre, comme l’avaient fait vos enfants, maintes fois, au fil des années, jusqu'au jour où ce fut les leurs qui reprirent le geste.

Les yeux fixés sur cette dalle enchâssée de cailloux rejetés par la mer, vous n’aviez jamais imaginé qu’une quatrième génération viendrait poser ses pieds dans les vôtres,  juste pour voir...

C’est trop beau et c’est gratuit. Il aura fallu juste un peu de ciment, du sable, des petites roches, de l’eau, une truelle et beaucoup d’amour.    


 

23/03/2013

C'ÉTAIT...

 

 

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C’était le retour d’un soleil printanier qui vous réchauffe le cœur et les os. C’était la biche porteuse réclamant sa collation. C’étaient les sapins, les pins et les épinettes se secouant, à qui mieux mieux, pour se libérer de leur atour de neige, chef-d’œuvre de dame nature, la plus célèbre dentelière.

 

C'était Cindy, mon ingénieur de fille qui fait son cinéma affichant sa tenue de vacances, que lui ont offerte ses deux gamines, Tanya et Sinead, à l’occasion de son anniversaire.

Avouons qu'on n'a plus les grands-mères que l'on avait2-3-L1020435.JPG

 

C’était le vingt mars, c’était le printemps, c’était l’anniversaire de Cindy,  ma fille  adorée. Cinquante-six printemps bien sonnés comme les « cloches qui reviennent de Rome ».

Sinead et Tanya la grande-soeur

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C’était l’anniversaire de Sinead,  ma petite-fille, née le jour de l’anniversaire de sa maman. Vingt-et-un splendides printemps. L’âge du rêve, de l’illusion et du roman chantait Maurice Chevalier.

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C’était l’annonce de « bébé deux». Une fille, par surcroit.  Guillaume,  Nancy et toute la tribu sont aux anges.

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 C’était la Saint-Patrick,  célébrée en grande pompe : Guinness," Irish coffee", chou farci , pour rappeler les origines de mon Irish de mari.

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C’était ce matin, au Sommet de Tremblant, dans un couloir de rêve, (un entre deux pistes). Je n’ai pu résister au désir de vous en mettre plein la vue, en vous offrant un dernier vestige de ces hivers de chez nous.

21/09/2012

QU'IL FAIT BON ÊTRE LÀ

 

Me revoici me revoilà!  Je suis à nouveau parmi vous! Quelle joie! Il s’en est passé des choses et des événements entre le moment où je ne pouvais plus communiquer avec vous tous, me laissant pantoise et le moment où tout est rentré dans l’ordre. 

Moi qui étais à deux doigts de placer une petite annonce sur mon blog dans la rubrique « À vendre ». Pour un prix modique j’offrais Cachou,

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la plus jolie et agréable petite bestiole qui soit. J’étais même prête à défrayer les coûts de livraison. L’homme et moi étions furieux le soupçonnant de bouffer nos tomates-cerise au fur et à mesure qu’elles rougissaient; de vider les abreuvoirs destinés aux colibris; de faire des « razzias » dans la réserve de moulée et de graines pour les oiseaux et les cerfs. Et quoi encore, jusqu’au moment où nous nous sommes retrouvés face à face, avec un énorme raton laveur. Le coupable c’était lui. Nous l’avons pris à flagrant délit.

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J’ai maintenant un magnifique raton-laveur que j’offre en solde, à prix réduit. Livraison assurée en moins de 12 heures.

Le temps au beau fixe des premiers jours de septembre nous incita à « prendre le large ». Si nous allions saluer la parenté du côté de Québec et du bas du fleuve. Nous voilà en route. Le temps d’écouter « La Traviata » et nous arrivons à Saint-Antoine-de-Tilly, chez le cousin Jean-Baptiste, nonagénaire, un horticulteur passionné et fier de nous mettre sous la dent, l’une de ses tomates vénitiennes gorgées de soleil. À ses côtés, il y a Marguerite.

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Un jour, il faudra que je vous raconte cette belle histoire d’amour dont je suis un peu  responsable et je m’en félicite.

Deuxième escale, Québec chez Lewis, le frère de mon « chauffeur désigné ».

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Il y a Andrée, ma belle-sœur, avec qui je partage une passion : observer les oiseaux et tout ce qui bouge dans la nature. On prend le pouls de  la famille, on se dit qu’on ne vieillit pas, on se promet de se revoir bientôt, on se fait la bise et hop là, en route vers Montmagny, situé sur la rive sud du fleuve à une heure de la ville de Québec.

Puis, c’est au tour des cousines nonagénaires de recevoir notre visite, de parler de la pluie et du beau temps et de se retrouver, quelques minutes plus tard, coudes à coudes autour des « racines » familiales. L’une des cousines, 

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Noëlla tricote sans relâche d’irrésistibles chaussettes pour ceux qu’elle nomme ses démunis. Désireuse, j’endosse le statut de démunie pour les besoins de la cause et repars, heureuse, avec deux paires de ces merveilles qui feront l’envie de mes petites-filles. 

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Au moment de la naissance de notre fille Cindy, maman, au patronyme riche en histoire, "Couillard-Després", m’avait présenté Denise,

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sa très jeune cousine, infirmière à l’époque. Aujourd’hui, cinquante-cinq ans plus tard, grâce à la vigilance de notre fils Patrick et à son « esprit de famille », nous renouons nos liens parentaux à l’occasion d’une rencontre inoubliable et chargée d’émotions, le cœur et la tête plongés dans les albums souvenirs de nos ancêtres communs.

Nous terminons notre pèlerinage aux saveurs de «généalogie » sur un parcours de golf de montagne, rien de moins. "Le Montmagny". Un jour, au temps de nos fiançailles, mon prétendant m’offre de l’accompagner visiter un copain d’enfance qui habite Montmagny, là où nos deux compères sont nés, et ont grandis. Quelle ne fut pas ma surprise et la sienne d’apprendre que ce copain était mon cousin (issu d’un  cousin germain de ma mère, pour bien le situer dans l’arbre généalogique).

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Depuis, annuellement, nous nous donnons rendez-vous pour une ronde de golf. C’est un moment privilégié pour débroussailler nos degrés d’appartenance et les liens qui nous unissent

Quatre jours plus tard, un grand soupir de contentement accompagne mon arrivée au refuge, puisque mon blog a repris le cours de sa vie.

Il se passe tant de choses et ce n’est pas terminé. Ce weekend, deux arrières :

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Charlotte et

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Arthur feront leur entrée triomphale et officielle dans la tribu pendant que parents et amis s’émerveilleront de leurs sourires et de leur mimique.

Tout en donnant un petit coup de main à préparer la fête, je fredonne la très belle chanson de Bachelet : QUAND L'ENFANT VIENDRA

"Mais j'irai dire aux hommes du monde entier
Laissez-le grandir en liberté
Laissez-le courir à nos genoux
Laissez-le partir au bout de nous
Que jamais la guerre ne touche à lui
La drogue et le fer, la peur aussi
Quand l'enfant viendra poser sa vie
Dans ce lit de bois que j'ai fait pour lui.

 

10/09/2012

ME REVOICI!

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C'est le bonheur total ce matin.  Enfin parmi vous.

J'ai tellement à vous raconter. Je vous reviens dans quelques heures. J'ai un nouveau visiteur. J'ai fait connaissance avec une cousine de ma mère, Denise ma petite-cousine. L'homme et moi avons fait le tour de la parenté du Bas-du-fleuve et surtout de Montmagny.. Je vous dit bonne journée et au plaisir de vous retrouver.

Merci à l'équipe de blog50. Quelle joie de pouvoir communiquer avec vous tous!

01/09/2012

c'est en septembre...déjà

 

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Près du bercail, notre "maison de toujours", nous avons l’extraordinaire chance d’avoir un boulanger dont les croissants feraient rougir tous les boulangers du monde. Regardez-moi ce chef-d’œuvre.  Vous pensez « qu’il n’y a rien là » pour reprendre l’expression québécoise. Erreur! Ils sont exceptionnels, je vous le jure. Juste à regarder cette merveille, on se croirait chez vous. Il y a de quoi revivre les plus beaux moments de nos séjours dans votre beau pays. L’odeur, la couleur, la tiédeur de ce trésor sorti tout chaud des cuisines de notre boulangerie d’exception, éveillent en nous un brin de nostalgie qui nourrissent nos plus heureux souvenirs aux arômes d’amitié.

Septembre,le premier du mois donne le ton. À mon avis, il est le plus beau de l’année. Je vous le souhaite heureux et débordant de petits bonheurs quotidiens.

Agréable dimanche

14/08/2012

C'EST LE TEMPS DES VACANCES EN FAMILLE

 

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« Moi, Arthur, l’acrobatie ce n’est pas pour aujourd’hui. Le soleil, la mer, le bruit des vagues, le sable chaud, autant de raisons pour faire un petit « roupillon » à l’ombre de mes grands-parents".

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« Moi, Julien, je n’ai pas le choix, j’apprends déjà à me contorsionner comme le font si bien mes tantes Sinead et Tanya.

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 Un jour je ferai comme mon papa ».

 

31/07/2012

ENTRE QUATRE YEUX

Arthur et papa Guillaume se racontent une belle histoire  IMG_4256.JPG

"De toutes les usines, c'est la famille qui produit ce qu'il y a de plus important"

21/06/2012

LES SAVEURS DE LA BLOGUINADE 2012

 

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Trente degrés à l’ombre. Une brise à peine perceptible. Un ciel sans nuage. Un temps d’évasion, de farniente.

 À l’exemple de Diogène, le clochard-philosophe assis devant son tonneau, évoquant la présence d’un soleil radieux pour ne pas travailler, depuis deux jours bien comptés, et un troisième qui s’amorce, j’ai choisi de vous rendre visite, de lire vos notes touchantes et passionnantes, et d’admirer les commentaires qui s’en suivent.  Pas besoin de dire, grâce à vous tous,  je goûte intensément les saveurs de la bloguinade : Comptes - rendus, photos, reportages, le tout chaleureusement empreint de l’euphorie des retrouvailles et d’une poésie à faire rougir Ronsard. L’homme et moi, sommes touchés par la pensée et l’attachement que vous avez exprimés à l’égard des absents. Cela fait chaud au cœur.

Françoise a dit vrai! Vos voix ont traversé l’Atlantique, ont atteint nos montagnes laurentiennes et résonné dans le soir étoilé comme une douce symphonie. Quand la communication virtuelle se donne une âme, l’amitié est sans frontières et les cœurs sont au rendez-vous.

Habitée de votre présence, pour vous rejoindre, la « Diogène » a choisi l’ombre de son parasol pour mieux entendre le chant des oiseaux. Le « où es-tu Frédérique, Frédérique? » des bruants à gorge blanche, le chiquidi di di di des mésanges familier, le charme mélodieux des chardonnerets et le vrombissement magique des colibris. S’ajoute la visite assidue de notre effronté de « suisse » qui a pris du poil de la bête, grimpant à tout moment sur mes genoux puis sur ma table, pour lire ce que vous raconte. Tout à l’heure, il y aura le téméraire de faon discutant avec l’énorme corneille, qui des deux, a droit à la moulée à saveur de pomme.

Bon, maintenant, il faut que je vous raconte. « Grand-maman j’ai une très mauvaise nouvelle » m’annonce Sinead au téléphone. J’attends la suite. Il n’y aura pas de photos des canetons marchant à la queue leu leu. Une tragédie s’est abattue sur le nid de maman cane. À l’aube du jour J. un prédateur a saccagé la couvée au complet, laissant mutilées, ça et là dans le jardin et autour du nid,  le corps des petites victimes en fuite ou à peine écloses. « Esseulée, la mère cane aura couvé 12 œufs durant 26 jours et plus rien » renchérit ma petite-fille désemparée. C’est la tribu entière qui a vécu le drame. Ainsi va la vie chez dame nature…

 Il est midi. Midi le juste, dirait Paul Valéry. Le temps est lourd. L’humidité s’en mêle. Les oiseaux font trêve. Pieds nus, à même l’herbe fraîche, les aiguilles de pin, les petits cailloux qui se glissent entre les doigts de pied, je vais, de ce pas, rejoindre mon horticulteur à ses heures pour l’inviter à chanter avec moi et en chœur : « Ce n’est qu’un aurevoir  Oui! nous nous reverrons un jour »  

Le thermomètre grimpe sournoisement. Quarante au soleil. Vive l’été!

 

13/06/2012

A Brigitte et à ses invités à la bloguinade

Je vous entends chanter

je vous entends rire aux éclats

Je vous entends rattraper le temps. 

Je vous imagine coude à coude, autour d’une même table,

À lever vos verres à la magie de l’amitié.

Dans mon cœur, dans ma tête, virtuellement, je suis si près de vous tous

Et si loin à la fois.

Boby, l’homme de ma vie, Manon notre poupée d’adoption et moi, la cousine déçue, nous vous souhaitons une bloguinade inoubliable et chaleureuse.

Je vous embrasse et vous dit à la « revoyure ». Que la fête continue sur les paroles de la très belle chanson de Yves Duteil que nous fredonnerons à l’unisson.

 

LA LANGUE DE CHEZ NOUS paroles et musique : Yves Duteil

C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment

Et du Mont St-Michel jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il en a gardé toutes les harmonies

Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C'est d'abord en parlant que la fête commence
Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau

Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières
Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux,
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux

C'est une langue belle à l'autre bout du monde
Une bulle de France au nord d'un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan

Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs

Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu'on y parle encore la langue de chez nous

C'est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre des trésors de richesse infinie
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie

Et de l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie

En toute amitié,

Pierrette

 

10/06/2012

Manon a la larme à l'oeil

 

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Il fallait que je trouve le courage d’annoncer à Manon qu’il n’y a pas de bloguinade pour nous cette année. Depuis des jours qu’elle m’observait. J’ai l’impression qu’elle pressentait une épreuve. Chaque fois que j’étais à mon ordi, elle jetait un œil sur mon écran pour voir de quoi je causais.  Il faut dire que Manon partage ma table de travail. Elle aime entendre vos commentaires que je lui lis fidèlement. C’est un peu comme si elle se sentait plus proche des siens, de ses cousines, de son pays d’origine, devenu son beau pays loin là-bas.

Puis ce matin, il a bien fallu que je lui annonce la mauvaise nouvelle. Ç’aurait été notre jour de départ. Inconsolable la Manon. Ses sanglots me déchirent le cœur. Elle ne veut rien entendre. C’était son rêve de revivre une bloguinade, de retrouver les cousins, cousines, de les saluer, de leur faire la bise, de leur tendre la main, de répéter combien nous sommes privilégiés de vivre cette expérience extraordinaire, fleuris de moments inoubliables qui réchauffent les amitiés.

J’ai beau lui expliquer, tenter de lui faire comprendre… de lui répéter que nous nous reprendrons l’an prochain. Rien n’y fait. Elle est recroquevillée dans son petit coin. Elle a la larme à l’œil. Sa déception est immense. Elle me fait des reproches. Elle m’en veut.

J’ai beau me « désâmer » à lui répéter que je partage son immense déception, que c’est elle qui devrait me consoler. Elle fait la sourde oreille, et tourne la tête. Elle est sans pitié.

Voilà à quoi ressemble ce dimanche pré-bloguinade. 

 

 
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