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16/03/2016

L'OEUF DE L'ÉQUINOXE

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Avant de vous souhaiter une bonne fin de journée, je tiens à vous rappeler que l’équinoxe du printemps aura lieu le 20 mars prochain.

On se rappellera que les équinoxes de septembre et de mars sont les deux moments de l'année où le jour et la nuit sont approximativement de même durée.

LES SCEPTIQUES SERONT CONFONDUS

C’est aussi le moment où un œuf tient debout sur une surface lisse, et ce, sans basculer. (À vérifier sur jevousregardevivre.blog50.com. Section archives; toutes les archives et sélectionner 2007-09). Le titre de la note : « Bravo, ils sont debout » Vous en aurez la preuve...

À bientôt

 

00:46 Publié dans Anecdotes, Jeux | Lien permanent | Commentaires (6)

03/07/2015

UNE RARE BOUFFÉE D'R

 

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Pas question de Rogner le R, encore moins de le Rabrouer. La lettre R Ressasse en moi des souvenirs qui me Réjouissent et me Ragaillardissent.

Pas question non plus de me Retrouver dans une aire de Repos ou de «Reluquer» Héraime, qui s’est offert un grand bol d’air. En Revanche, je me Rétribue une Rare bouffée d’R.

Sans être une Rabat-joie, je pense au «Raccommodeur de faïence et de porcelaine » que chantait ma mère. Je connais un Révérencieux Raccommodeur de métier, qui Remaille, Rapiécète, Raccoutre, Raccommode les objets Rares et fragiles qu’on lui confie. Sur une affiche, il a pris soin d’inscrire: «ici, nous Raccommodons tout, sauf les cœurs brisés ». C’est à mourir de Ravissement!

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Tandis que vous y êtes : Regardez-moi cette Rivière qui Ravive le passé tout en Roulant sa bosse et en Rongeant les bancs de galets le long de ses Rives. Repère de l’Homme de ma vie, la « Rivière du Sud » situé à Montmagny, Recèle les « je me souviens » de son enfance.

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Je Reviens à la lettre R avec : ses Rappelez-vous, ses Racontes-nous, ses Rendez-vous, ses Retrouvailles, ses sourires Ricaneurs, ses Roses Radieuses. Ses Rêves et cette citation de Jules Renard : “La Rêverie est le clair de lune de la pensée”.

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 Ça n’a Rien d’un Rêve croyez-moi “Un jour j’ai croisé un Robot”.  Nous étions, mon mari, ma fille et mon gendre dans la Région d’Angoulême, en France, invités à participer à un salon de Robotique. La visite d’une usine Robotisée, m’a Renversée Radicalement. En Regardant le succès et la Réussite de l’entreprise dont les Retombées Rejaillissaient sur ce village situé au milieu de nulle part, j’ai Résolu de Rédiger une note, témoin de mon pur Ravissement, et ce, sans Rien attendre en Retour. Quelques semaines plus tard, je Reçois un Riche coffret dans lequel trois Rarissimes bouteilles  de Cognac s’y Retrouvaient gravées à mon nom en guise d’hommage.

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Au moment de tirer ma Révérence, je Ressens le besoin de Ressusciter de l’armoire aux trésors, et ce, avec tout le Respect que Réclame l’objet. Il s’agit d’un Rustique Rabot ayant appartenu à mon arrière-grand-père paternel,

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Reliquat d’une époque qui me Rappelle la petite fille et les copeaux de bois blond qu’elle Repiquait dans sa chevelure Revêche.

Joyeuse fin de Semaine

04:02 Publié dans Anecdotes, Jeux | Lien permanent | Commentaires (7)

10/06/2015

LA LETTRE P EST À LA PÊCHE

 

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Votre cousine, une «mordue» de la Pêche à la ligne, est une Pêcheuse hors Pair. Elle sait taquiner le Poisson avec un doigté que Peu de Pêcheurs Possèdent. Pour elle, la Pêche, n’est Pas un secret de Polichinelle. Quand elle vous Parle de ses Prises, soyez assurés, elles ne ressemblent en rien à une Poissonnaille (Petits Poissons-fretins). Pour elle, comme tous Pêcheurs Passionnés, il n'est pas question de dévoiler où se situent ses lacs Préférés aux eaux Poissonneuses.

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Notre Perpétuelle Pêcheuse se targue de ne pas avoir à Passer chez le Poissonnier au retour d’un voyage de Pêche, de Piper les dés ou de faire accroire… La Preuve est évidente. La Poissonnière (ustensile de forme oblongue), héritée de sa grand-mère, Parvient à Peine à contenir sa Prise du jour tellement sa Pêche est Prolifique.

 Ce n’est surement pas pour jeter de la Poudre aux yeux qu’elle vous Parle Particulièrement de sa Passion. Ses histoires et ses récits ne sont Pas Piqués des vers, surtout lorsqu’elle Précise d’un ton Pondéré que ce Précieux Poisson nommé truite est le nom vulgaire du salmo fario; que la truite saumonée a le goût et la couleur du saumon; et que la truite mouchetée (salveninus fontinalis) est très commune dans l’est du Canada.

Pressentir une Présence, lancer la ligne à Pêche, sentir mordre à l’hameçon, saisir l’espèce convoitée, gestes vieux comme le monde, reste à Préparer et apprêter ces joyaux des lacs et des rivières que sont les truites saumonées, mouchetées, grises ou arc en ciel.

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Votre Pêcheuse de cousine, Peintre à ses heures, Posera Précautionneusement; lignes, appâts, hameçons Pour vivre une deuxième Passion, l’art de recevoir à sa table, le temps d’un festin.

00:03 Publié dans Anecdotes, Jeux | Lien permanent | Commentaires (8)

04/02/2015

ENTENDRE SANS ÉCOUTER...

Cette année encore, au moment de remiser dans mon coffre de rangement où s’entassent mes décorations du "Temps des Fêtes" : Guirlandes, ampoules lumineuses, crèche pour abriter les santons de Provence rapportés dans mes bagages,  Jésus de cire, etc., je ne parviens pas à déposer sans un léger pincement au cœur, le petit sapin confectionné par maman  à partir de cintres métalliques, d’une guirlande dorée et d’ampoules minuscules.

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C’était son premier Noël sans son compagnon de vie. Pour reprendre, courageusement le  goût de vivre;  pour s’apprivoiser à cette nouvelle solitude,  maman participait à des ateliers de « créativités » offertes dans la paroisse. Au programme, en décembre, on proposa, entre autres,  la confection d’un mini sapin de Noël décoratif,  à placer sur une table, un meuble ou à offrir en guise de cadeau d’amitié. Cette petite chose, jolie, mais modeste, créée de ses mains symbolisait l’amour et l’enthousiasme l’ayant habitée au moment de sa réalisation.

Maman n’est plus et chaque année, au moment de remiser le trésor dans sa boîte, je revois la petite dame,  je l’entends. « Regarde ce que j’ai fait! »  Elle était si heureuse et si fière de son chef-d’œuvre, de sa création. Comme si c’était la première fois qu’elle réalisait une merveille et pourtant, on ne les comptait plus, tellement elle était habile de ses dix doigts. Elle expliquait, détaillait, s’enthousiasmait en pensant qu’elle avait réussi de A à Z, cette merveille qu’elle allait m’offrir.

Vous vous demandez sans doute pourquoi je vous fais part de cette anecdote, sous-entendue de regrets.

Cet humble présent enveloppé dans des mots joyeux trahissait les efforts déployés dans le but d’assumer sa nouvelle vie sans son homme. Je l’entendais me raconter, mais, avec le recul, je me dis que je n’avais pas porté attention à ses propos. Je ne les écoutais pas attentivement. Conséquence, je n’ai pas su décrypter les messages qu'elle me livrait inconsciemment, et du fait, je n’ai pas su lui témoigner l'admiration et les mots d’encouragements que cette femme méritait. Une maman ça pardonne, heureusement.

00:23 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (2)

17/11/2013

LA CRISE

 

Je viens de recevoir ce trésor d’un ami. Je vous le refile sur le champ car, il  est savoureux. Merci Jim! 

Bonne lecture!

La crise... 
 
Les problèmes des boulangers sont croissants ... 
 
Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak , les éleveurs de volailles se font plumer , les éleveurs de chiens sont aux abois , les pêcheurs haussent le ton !... 
 
Et bien sûr , les éleveurs de porcs sont " dans la merde " , tandis que les céréaliers sont "sur la paille". 
 
Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression , les viticulteurs trinquent . 
 
Heureusement, les électriciens résistent. 
 
Mais pour les couvreurs, c'est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. 
 
Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que la direction fasse marche arrière. 
 
Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. 
 
Les cheminots veulent garder leur train de vie , mais la "crise" est arrivée sans crier gare. 
 
Les veilleurs de nuit , eux , vivent au jour le jour. 
 
Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression. Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue. 
 
C'est vraiment une mauvaise passe ! ! ! 

 

 

27/07/2011

OÙ SONT SES LUNETTES?

 

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Comment passer sous silence le séjour au refuge de la sœur de Boby , par conséquent, belle-sœur de l’hôtesse. Vous vous souvenez? C’est la Floridienne octogénaire qui « bouffe » des kilomètres, parcourant la belle province dans tous les sens, sous prétexte que c’est sa dernière fois.

Ce matin, oubliant son grand âge, nous avons pensé qu’elle avait besoin de se dégourdir les jambes. Nous l’avons donc entrainée, allègrement, dans le sentier de la Chouette qui nous mène à la Diable, notre rivière préférée. Une bonne heure aller-retour d’embûches et de montagnes russes.

Aidée d’un bâton de pèlerin, je pensais à vous, tout en marchant attentivement pour ne pas trébucher sur une souche ou glisser sur une roche mouillée.

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La preuve? Je vous ai cueilli des bleuets, petits, mais gorgés de soleil.

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Je vous offre ce que je crois être une splendeur : un chardon en fleur.

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J’aurais souhaité vous adresser une note sur cette écorce de bouleau.

« Où sont mes lunettes? » Je ne vous parle pas du livre fantastique de Nicole de Buron. Je vous parle de ma belle-sœur qui au retour de notre randonnée, une fois déchaussée et assise sur le divan, s’écrit d’une voix de tragédie grecque : où sont mes lunettes? La question est lancée. La pèlerine doit reprendre la route dans une heure. Elle n’a pas ses lunettes. Devant le fait accompli, Colombo, dans sa sagesse coutumière propose à ses deux acolytes un : retournons à la rivière (60 minutes aller-retour) ajoutant du même souffle la question classique :

"Où penses-tu les avoir perdus?"

Il n’en fallut pas plus pour que j’éclate de rire.

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Dommage! Au bout du compte, nous n’avons pas trouvé les lunettes, mais j’ai cueilli un arbre pour vous. Je le planterai en souvenir de la bloguinade 2011 et de la visite de ma belle-soeur Mabel.

 

 

00:27 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (11)

08/11/2010

Les Saintes Écritures

Un homme accablé de problèmes décide de se pendre.

Il accroche une corde à une branche d'arbre, puis monte sur un tabouret.
Il passe sa tête dans le noeud coulant et s'apprête à sauter, lorsqu'un brave
curé qui passait par là lui crie :

- Arrêtez, arrêtez ! Ne faites pas ça, mon fils ! Songez que Dieu nous a donné la vie !
Quels que soient vos soucis et vos peines, vous trouverez force et réconfort dans les
Saintes Ecritures. Tenez, je vous donne ma Bible. Ouvrez-la à n'importe quelle page,
et suivez les sages conseils qu'elle vous donne ! ! !

Le curé s'éloigne. L'homme se dit que cela vaut peut-être la peine d'essayer.
Il se libère de la corde et descend du tabouret.
Il prend la Bible, l'ouvre au hasard et lit :

"Repens-toi !"


Gràce à ma bonne amie Céline, je vous livre cette anecdote qui est "cute".

17:26 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (6)

19/02/2009

LE MASSACRE DES DIX COMMANDEMENTS

La semaine dernière, quelqu’un m’a demandé de lui réciter les 10 Commandements.

Voulait-il mettre ma mémoire à l’épreuve? Plutôt que de penser de la sorte, je me suis dit qu’il devait être à la recherche de l’un des 10 commandements comme je l’avais été un jour et la question m’a ramenée à une anecdote que je vous livre à l’instant

« On devrait d’abord enseigner la base, quand je dis la base, je pense aux dix commandements ».

Cette affirmation, lancée spontanément par une participante, devant l’assemblée générale d’une association de parents, réunie pour évaluer la qualité de l’enseignement religieux dans nos écoles, suscita une réaction inattendue dans l’auditoire.

"Cette intervention au sujet des dix commandements me revient à la mémoire" dis-je à mes deux compagnes. Je voulais ainsi rompre le silence qui risquait de faire sombrer dans le sommeil la femme au volant (moi en l’occurrence) et mes deux accompagnatrices.

« Qui de nous trois peut réciter d’un trait les dix commandements de Dieu? »

La question eut le don de nous revigorer et de trouver la route moins longue.
Il y avait bien le premier commandement : Un seul Dieu…et le neuvième, l’œuvre de chair… qui remontaient constamment à la surface. Mais pour les autres, il fallait nous entendre bafouiller,

Quel désastre pour trois « croyantes », convaincues de les connaître par cœur, pour les avoir appris jadis, sur le bout des doigts, et combien de fois répétés comme des perroquets.

Arrivées à bon port, nous n’avions pas eu assez des deux cent cinquante kilomètres entre la vieille capitale, Québec et la métropole, Montréal. Au moment de nous quitter, nous en avions finalement récupéré neuf sur dix. Lequel pouvait bien manquer à l’appel? Dieu seul et Moïse le savent.

Le lendemain et les jours suivants, chacune de nous prit un malin plaisir à éprouver la mémoire des membres de nos familles, de nos amis et connaissances dans le but de retrouver le pauvre oublié : notre commandement manquant (comme le chainon).

« Il me manque un des dix commandements, vous pouvez m’aider à le trouver? »

Étonné de la question qui déclenchait à coup sûr un sourire moqueur, chacun y mettait toute son âme, sûre de s’acquitter de la question avec brio.

L’instant de vérité n’allait jamais tarder. C’était immanquablement le même fouillis.

Le « massacre des dix commandements » n’aurait pas été exagéré comme titre de l’exercice.

L’énigme persistante, ma mère qui avait conservé précieusement, le fameux « catéchisme du Diocèse de Québec, œuvre de Mgr de Saint-Vallier - 1702 » nous promit de faire une fouille minutieuse pour mettre la main sur le trésor et nous éclairer sur le sujet. Le ciel l’en épargna puisque, le jour même, elle croisa le vicaire de la paroisse qui faisait sa marche de santé quotidienne. (Si le ciel a épargné ma mère de sa recherche, ma mère n’a pas épargné l’auguste vicaire. Le pauvre s’embourba à son tour, marmonnant à plusieurs reprises le premier et le neuvième commandement. Il avait beau implorer le Seigneur, le trou de mémoire demeura béant.

La seule personne ayant échappé à ma question fut ma voisine, une gracieuse petite dame, anglophone et de religion juive. Le dimanche suivant, il nous manquait toujours un commandement. Nous voyant très occupés à effectuer des « œuvres serviles », ayant été mis au courant (par qui? seuls Yahvé ou l’autre voisine pourrait le dire) attrapa mon fils au passage : « Si par hasard ta maman n’a pas encore trouvé son commandement, dis-lui que c’est précisément le troisième, celui qu’elle ne pratique pas aujourd’hui »

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21/07/2007

CHANGER DES LARMES EN SOURIRE

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Voyager avec vos enfants ou petits-enfants au pays des merveilles en leur racontant l’histoire de Boucledor et des Trois-Ours à l’aide de marionnettes que l’on glisse comme un dé à coudre au bout des doigts, voilà ce que je proposais à mes lectrices en 1977. J’ajoute à mon invitation un modèle de marionnette et la façon de faire.

Quelques mois plus tard, je reçois une lettre de la secrétaire de Leucan (Association de parents d’enfants atteints de leucémie ou d’une autre forme de cancer) qui, à la suite de la parution de l’article, trouve l’idée géniale et me fait part de son besoin pressant de marionnettes.

Pourquoi des marionnettes? Voilà la réponse : les enfants atteints de leucémie ou d’une autre forme de cancer doivent, pour la bonne marche de leur traitement, se présenter de façon répétée au centre hospitalier pour un prélèvement sanguin. On leur fait des prises de sang au bout des doigts et ceux-ci deviennent douloureux.

Pour alléger et rendre agréable cette étape quelquefois traumatisante, on chapeaute leur petit bout de doigt d’une marionnette souriante. L’enfant la reçoit gratuitement, elle devient sienne. Vous voyez maintenant d’où vient le besoin pressant de marionnettes.

La demande de Leucan me va droit au cœur. Je lance aussitôt l’appel à mes lectrices :

Confectionnez des marionnettes et participez à une œuvre profondément humanitaire.

Je reproduis dans mon magazine le message de Leucan. Je fais référence au modèle paru précédemment : Boucledor et les Trois-Ours. L’invitation est lancée auprès des lectrices. Pour ma part, je m’engage à publier un modèle à l’intérieur de chaque parution.
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Le début d’une histoire fabuleuse.

Des groupes se forment ici et là. . Des associations emboitent le pas et proposent à leurs membres de répondre à l’invitation. L’idée de fabriquer des marionnettes envahit le Québec et rejoint d’autres Provinces. De mois en mois, les marionnettes se font de plus en plus jolies, attrayantes, attachantes. On va même jusqu’à créer les personnages de la crèche pour le temps des fêtes.

Leucan est comblée. On reçoit par centaines ces « trésors » ces « Merveilles ». Ces petites choses précieuses qui changent les larmes en sourire.Lors d’un événement spectaculaire 50,817 marionnettes seront remises à Leucan. Elles sont d’abord exposées au Salon de l’agriculture du Québec avant de retrouver les petits doigts timides des enfants atteints de cancer.

De la taille d’un dé à coudre et pourtant…

« L’enfant distrait par le choix d’une marionnette ressent moins d’anxiété. Les petits leucémiques les collectionnent et il est toujours merveilleux de voir un visage mouillé de larmes s’éclairer d’un sourire. Les marionnettes à doigt changeront toujours les larmes en sourires » Commentaire de la part de Leucan qui fait chaud au cœur.

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30/04/2007

MOTS D'ENFANT

Thérèse reçoit un couple d’amis à dîner. Geneviève qui a 8 ans demande à sa mère la permission de s’asseoir en leur compagnie.

- Oui, à condition que tu sois sage et que tu ne parles pas pendant le repas.

La conversation va bon train, soudain, n’en pouvant plus, la petite ose prendre la parole et demander à l’amie de sa maman : madame, montrez-moi votre langue?

- Ma langue! Mais pourquoi?

- Je veux voir à quoi ressemble une langue de vipère.

Le silence qui suivit fut éloquent…

23:45 Publié dans Anecdotes | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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