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08/09/2016

LA VIE AU FIL DES HEURES

Aujourd’hui 7 septembre, je m’offre une journée comme je les aime.

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 Lever tôt, déjeuner en tête à tête avec l’homme de ma vie. Réflexions, lecture et commentaires sur l’actualité, projets en vue, et quoi encore. Nous causons dirait la «Marie Chantal».

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Le soleil ne plombe pas encore, c’est le temps d’aller marcher 7 à 8 km sur le parcours du golf en vue d’être en forme pour le 24h de Tremblant en décembre prochain. Nous sommes dans la catégorie marche, Il y aura surtout le ski Alpin et la course à pied. Je vous raconterai le temps venu.

De retour de notre exercice dans un décor de rêve,  les « ordis » nous attendent avec ses courriels, ma page Facebook et surtout mon blog. «Qui est passé chez moi»?  À mon tour de vous visiter, de vous dire que je me sens comblée par vos commentaires et vos appréciations tant sur Facebook que sur mon blog.

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Puisque je suis avec vous au fil des heures, au fil du temps, je vous offre deux photos prises à l’instant ou je m’adresse à vous. Deux photos qui feraient rêver tous les photographes et les amoureux des oiseaux. Incroyable! Vous allez me demander?…Oui évidemment je les attire avec des graines de tournesol mais je ne leur demande pas de se percher sur mon écran pendant que j’ai les mains sur le clavier. Je crois n’avoir jamais observé de mésanges d’aussi près. Elles viendraient chercher une graine de ma bouche si je leur en offrais. Le bonheur, qu’est-ce au juste sinon vivre en osmose avec tous ces petits cœur qui battent, qui vivent, qui se débattent pour vivre, pareil à ceux des grands et des nôtres.

De ce fait, vous avez aimé les photos des 5 de nos 6 angelots sur le « dos de la baleine ». en train de s’émoustiller en compagnie de leurs taties Sinead, Tanya et Monika. C’est Julien qui a choisi de nommer ainsi cette immense roche de granit, plantée là, comme un fond de scène, prêt pour les spectacles. Vous avez et êtes nombreux à l’aimer. Et dire que ce ne ’est qu’une fois, la photo affichée sur mon écran, que j’ai reconnu avec ses : «Un deux trois, mystère de gymnastique, l’ancien scout qui dormait en moi.

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Le temps file. Cachou le brave, risque un petit coucou avant de vous dire, à bientôt.

05/09/2016

SURPRISE!

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Coucou!

J'ai une demoiselle de compagnie

Elle se perche sur mon écran

et me chante chiquidi di di di

l'inspiration est au rendez-vous...

Bonne fin de journée! 

22/08/2016

PEGGY'S COVE À L'INFINI

PEGGY'S COVE, NOUVELLE ÉCOSSE

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Un peu plus haut un peu plus loin

Je veux aller encore plus loin

Laisse mon bras et tiens ma main

Je n'irai pas plus loin qu'il faut

(Extrait de la chanson-Paroles de Jean-Pierre Ferland)

Merci Sinead pour cette photo qui vaut mille mots

et cette chanson qui m'accompagne à souhait.

 

16/08/2016

NOS JOYEUX SAUVETEURS: STÉPHAN ET ANDRÉ

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Mes histoires de canots ou d’embarcations sont rarement banales. Il y eut « Vogue la galère »; il y eut aussi celle de «Quand le bateau s’en va».Puis un jour, il y eut l'histoire plus mémorable encore, où par un beau dimanche d’été, nous « ancrons » solidement notre nouveau canot sur le toit de la voiture, pour aller descendre la rivière des Mille-Îles en famille : l’homme (le capitaine), moi, le (marin de baignoire) et nos trois moussaillons. Le but était noble : découvrir le charme de ce cours d’eau, ses méandres, ses jolis rapides, les rives qui l’escortent et le plaisir de voir notre environnement sous un regard neuf et émerveillé.

Ce ne fut pas le cas. Roulant allègrement sur la 15 (autoroute des Laurentides) vers notre destination, tout en chantant à gorge déployée notre bonheur-du-jour; Lawrence, dix à douze ans à l’époque, voit soudain un objet bizarre s’élever dans le ciel, et filer droit devant nous, poursuivant sa course folle au-dessus des trois lignées de voitures roulant à cent et plus à l’heure. Durant, d’interminables et horribles secondes, le canot nous rappelant l’histoire de la chasse-galerie (rien de moins) flotte dans les airs dans la trajectoire des voitures en dessous.

Le canot! s’exclame capitaine d’une voix catastrophée. Grâce au Ciel et à tous ses Saints, l’humble navire échoue en douceur sur l'accotement de  l'autoroute avant même notre arrivée à ses côtés.  Nous sommes bénis des dieux et heureux de rapatrier l’objet, cause de l’enfer que nous venions de vivre, en imaginant le pire désastre. À bout de souffle, le cœur en chamaille, nous rattachons solidement le bolide et rentrons au bercail remerciant Saint Christophe (étant à l'époque le Saint Patron désigné, pour la protection des voyageurs sur les routes), de nous avoir épargné de la pire des tragédies qui auraient pu survenir.

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La mémoire est une faculté qui oublie dit-on. Pas plus loin que la semaine dernière, quelques membres de la tribu, capitaine et le marin de baignoire s’inscrivent pour une descente en canot de la majestueuse rivière du Diable, célèbre à Tremblant. Son lit caillouteux, ses eaux claires et poissonneuses, ses méandres ombragés, ses rapides bouillonnants sillonnés de berges sablonneuses qui invite les baigneurs, ses rives tantôt escarpées de rochers de granit, tantôt verdoyante de végétation riveraine.

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L’excursion est organisée par L’Alliance pour une gestion intégrée et responsable du bassin versant de la rivière du Diable " Agir pour la Diable".

Son coordonnateur Stéphane Perreault accompagné de guides et de bénévoles présente l’événement comme une occasion de « découvrir son milieu de vie d’un regard différent ». L'équipe sensibilisera les canoteurs tout au long de la descente de la rivière (13 kilomètres) aux enjeux de sa protection.

Pour revenir à cette « faculté qui oublie en parlant de la mémoire » j’avais oublié qu’il existe entre l’homme et moi, une incompatibilité existentielle quand vient le temps de ramer ou de pagayer dans le même réceptacle. Impossible pour nous deux de travailler en équipe et d’aller dans la même direction. Un jour aux Galapagos, assis dans le même kayac, au lieu d’avancer harmonieusement, nous tournions en rond. Ma mère aurait dit que nous nous tenions tête. Elle disait juste.

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Pour revenir à la Diable. À deux kilomètres de la ligne de départ, au bout de nombreuses manœuvres, notre canot rebelle fonce inopinément vers un bosquet d’arbustes situé à fleur d’eau. Tentant de me libérer des branchailles qui m’obstruent le visage, en moins de deux secondes, le canot chavire et l’équipage (nous deux) aussi. Je m'y retrouve en dessous. J’appelle l’homme de ma vie, je crains le pire. Je ne l'entends pas. Sans que je sache, il me libère de l’entrave au-dessus de moi. Grâce aux vertus de mon gilet de sauvetage, je flotte désormais comme un bouchon à la mer. Les yeux au ciel, je reprends mes sens et cesse de crier ou de hurler m’a-t-on rappelé discrètement. Pas question d’abandonner le (navire) s’est dit Capitaine qui tente du coup de rattraper le bouchon (sa moitié dans les circonstances)parti à la dérive, tandis, qu’en vain j’essaie de m’agripper à tout ce qui existe jusqu’à ce qu'une branche salvatrice me tende le bras.

 

La mésaventure se termine en beauté. Deux sauveteurs aguerris, Stéphane Perreault et notre guide André Labelle arrivent à notre rescousse. Ils ont tôt fait de nous prendre sous leurs ailes et de remettre le canot en état de rejoindre les autres canoteurs. Trempés jusqu’aux os, le sourire aux lèvres et la volonté de poursuivre l’excursion, nous reprenons notre descente bucolique. Cette fois capitaine  pagaye dans le canot dirigé par Nicolas,le fiancé de Tanya, Sinead cède sa place au marin de baignoire qui  se retrouve dans celui de Cindy, notre fille. Onze kilomètres plus tard, sous un soleil radieux et des paysages riverains beaux à couper le souffle, nous arriverons à bon port.

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Tout sourire, nous avons remercié de tout coeur nos dévoués sauveteurs Stéphane et André, salué les dévoués guides, les bénévoles et les canoteurs complaisants et osé leur dire:  À l'an prochain. 

Quand le bateau s'en va  Archives 22/06/2008

Voque la galère: Archives 15/10/2006

28/07/2016

OBJET DE MON LABEUR, MA CORNEILLE

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Voici l'objet de mon labeur!  Une corneille que je prénomme Farina, en souvenir de ma jolie poupée au visage et au corps d'ébène du temps de mon enfance.

Il y a une semaine, ma "Corvus brachyrhynchos" planait allègrement au haut du ciel, se perchant à volonté dans les bois de haute futaie ou à la cime des sapins les plus élevés des alentours du Refuge.

Vous devinez la suite . Curieuse de voir à l'oeil nu cet oiseau de malheur, affublé de bien des maux, aux proportions impressiononantes: 40 à 50 cm de longueur; 88 à 104 cm d'envergure pour un poids de 418 à 675 grammes pour le mâle, je décide de l'attirer dans mon giron et observer de visu les critères qui font dire que la corneille est sans doute l'oiseau le plus intelligent qui soit.

On dit qu'elle peut compter jusqu'à trois ou quatre et semble posséder un langage et une structure sociale complexe. Plus encore selon une étude menée par des chercheurs de l'Université de Washington, les corneilles sont capables d'identifier des visages humains et se souvenir si l'un d'entre eux représente une menace pour elle.  Elles seraient même capables d'enseigner aux corneilles de leur groupe à reconnaître ces visages dits dangereux. (Ref: Wikipedia).

Depuis quelques jours, (cinq ou six tout au plus) plutôt que de bayer aux corneilles, je m'évertue à imiter ses croassements rauques, à l'attirer et à scruter ses timides allées et venues.  Je l'interpelle, un bras tendu devant moi, lui faisant miroiter de généreuse "bouchées" de pain de mie.

Un beau matin, dans un vombrissement d'ailes à fendre l'air, elle quitte son point d'observation, prend son envolée et vient atterrir dans un fracas sur le pignon de notre toit. Elle est là, enfin! au dessus de ma tête.  Elle regarde autour d'elle, je lui parle, je l'invite, elle hésite puis repars sans rien. La partie n'est pas gagnée.

Dans les jours qui suivent, elle revient, fait entendre ses cris toujours aussi gouailleurs pour annoncer sa présence Je lui réponds sur la même note ou presque. (Avis aux oreilles chastes et pures, pardonnez mon outrage). la "corvidée" répondant à mon appel, prend son courage à deux pattes et ose descendre piquer le morceau de pain placé par terre et repartir le bec plein.

Aujourd'hui, je viens de marquer un premier point vers ma conquête. Ma sombre corneille perchée dans ses "hauteurs", se lance et au bout de son envol, atterrie cette fois, sur la rampe de la galerie. Je suis assise devant mon ordi, à deux mains d'elle, on se zieute, l'appareil photo est placé à portée de doigt, une bouchée de pain l'attend. Je lui parle tout doux. Merveille, elle est là, juchée sur ses hideuses pattes noires déposées sur ma table.  Une seconde plus tard, elle s'envole avec la becquée de pain. 

J'en suis estomaquée, comme si ça ne se pouvait pas. la célèbre photo sur la table sera pour la prochaine visite.

 

 

25/06/2016

UNE IDÉE QUI PORTE

La grand-mère a «craqué». L’expression est forte, mais lorsque l’on pense que les auteurs, Julien et Charlotte ont respectivement 6 ans et 4 ans, l’on se dit …

En revenant d’une exposition d’arts,  la présence d’artistes et de tableaux exposés et vendus à l’encan fait son petit bonhomme de chemin dans la tête de nos deux moussaillons. Dès leur arrivée à la maison, ils proposent à leur maman d’organiser à leur tour un encan comme celui dont ils venaient d’être témoins pour y vendre, cette fois, leurs propres desseins.

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 Ils n’eurent qu’à exprimer leur intention pour que la maman accepte, oui! mais à la condition d’offrir la somme récoltée à une œuvre de bienfaisance. Les artistes en herbe sont d’accord et même enchantés. Maman Caro établit les règles du jeu : S’adresser uniquement à la parenté et aux amis,  les invitant à participer à l’encan en leur adressant une note par courriel accompagné de photos des dessins et en les informant que les sommes récoltées seront remises à la Fondation Mira.

Ravis de contribuer à ce magnifique projet, les amis et les membres de la tribu emboitent le pas et jouent le jeu.

Nous pouvons admirer les œuvres sur nos écrans et indiquer notre choix de photo. La mise de base est de 2.00 $ pièce. Il est permis de faire grimper le prix (encan oblige) mais avec modération, pour ne pas enfreindre l’objectif, l’esprit du projet et l’originalité des œuvres.

Pendant des heures et des jours (3 jours), Charlotte et Julien surveillent fidèlement, avec émerveillement et enthousiasme l’entrée des courriels,  le choix des tableaux et le montant qu’il rapporte.  À la date officielle de clôture établie par l’encanteur, les heureux acheteurs d’une œuvre d’art (dessin) reçoivent celle-ci des mains mêmes des  artistes en herbe.

Par l’intermédiaire de l’école fréquentée par Julien et Charlotte, éclatant de frénésie et de fierté, la Fondation Mira s’est vu attribuer un don de  231.00$ beaux dollars.

Bravo les Moussaillons!

À PROPOS DE LA FONDATION MIRA

Une mission unique

La Fondation Mira prône l'autonomie des personnes handicapées et souhaite favoriser et faciliter leur intégration sociale par le biais d'un chien. Avant de remettre un chien Mira à une personne dans le besoin, ce dernier est confronté à toutes sortes de situations pour le préparer à son futur métier. Pour ce faire, Mira a mis sur pied un programme de Familles d'Accueil.

Les personnes désireuses d'aider la Fondation Mira peuvent accueillir un chiot dans leur foyer. La mission de la famille d'accueil est de socialiser le chiot afin de le préparer à devenir un chien-guide ou un chien d'assistance. La famille d'accueil est d'un support considérable dans le développement du chiot. En moyenne, celui-ci séjourne dans sa famille adoptive entre douze et dix-huit mois, soit pendant son enfance et son adolescence. La Fondation Mira, supportée par Eukanuba Canada (entreprise manufacturière de nourriture pour chiens) défraie les dépenses liées à la santé et à l'alimentation du chiot. La famille reçoit également tout le support-conseil du personnel pour faciliter l'adaptation du chiot à la famille6. Ensuite, le chien ayant séjourné dans une famille d'Accueil sera soumis à des examens de comportement pour être classé chien guide, chien d'assistance ou être déclassé. Ensuite, les entraîneurs de la Fondation Mira peuvent commencer l'entrainement des chiens qui ont réussi les tests de qualification. C'est donc vers l'âge de un an et demi, deux ans que le chien est confié à son maître. Après, l'animal peut prendre une retraite, après plusieurs années de service.(ref : wikipedia)

 

 

19/06/2016

19 JUIN, UNE DATE IMPORTANTE

JOYEUSE FÊTE DES PÈRES

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AUX AMIS BLOGUEURS

PAPA, GRAND-PAPA, ARRIÈRE GRAND-PAPA

 

11/06/2016

ENTRE DEUX MONDES

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“Arrêtes de parler grand-maman, tu m’empêches de penser » m’ordonne mon petit-fils William, d‘une voix ricaneuse, tandis que je tente désespérément de décrire le machin que je porte devant les yeux, alors que lui, de son côté, s’affaire à ouvrir ma page Facebook, pour voir la photo et enfin, savoir de quoi je parle. On se comprend?

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Une fois de plus, je ris aux éclats. "Jamais je n’aurais osé interpeler ma grand-maman de la sorte sans mériter un “voyons fillette, ce n’est pas ainsi que l’on s’adresse à sa grand-mère."

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Quelle chance. J’en suis arrivée là, dans la vie. D’emblée, je peux faire appel aux connaissances et compétences de l’un ou l’autre de mes neuf petits-enfants. Par bonheur, ils sont tous heureux de me dépanner, de me renseigner. Je n’ai qu’à lancer un: « grand-mère en détresse »,  sur leur iPhone ou les rejoindre sur Facebook, et la réponse ou la solution arrive via internet sur-le-champ ou presque… La bonne par surcroit!

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« Cé-ti » pas merveilleux de vivre entre deux-mondes?

 

05/06/2016

UN CHEF-D'OEUVRE DE LA NATURE

Coucou c’est moi en ce dimanche pluvieux.

« C’est à boire debout!» Un temps gris, un temps maussade, un temps qui vous tend du temps pour lire, écrire, bloguer.

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À ce propos, regardez-moi ce champignon. Serait-il un coprinus atramentarius? (coprin noir d’encre) ou un coprinus comatus? (coprin chevelu) Je compare ma photo à celles illustrées dans « Faune et Flore ». Je ne saurais dire si c’est le même champignon. j’aimerais savoir. Je fais appelle aux connaisseurs.

Je vous souhaite une excellente semaine et que le soleil chasse les nuages et brille à nouveau.

Pierrette

27/05/2016

OÙ EST PASSÉE LA GRANDE ÉCHELLE?

 

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Nous sommes le dimanche 22 mai, il fait un temps bucolique, tiède comme un fruit gorgé de soleil. Entourée d’oiseaux qui chantent, virevoltent autour de moi, picorent et se gavent de graines déposées sur la table pour les attirer, c’est l’état de grâce.

Si je suis en mode contemplatif, « Tu médites » prétend ma voisine, quand elle me voit là, à ne rien faire.  Elle n’a pas tort. Soyez rassuré, ça, ne dure jamais longtemps.

Soudain, sous mes pieds, je ressens comme une petite secousse. C’est l’Homme en dessous, dans le caveau, sorte de cachette fourre-tout situé sous la galerie où l’on y range : Chaises de jardin, boyaux d’arrosage, vélos et le reste destiné à la vie de plein air.

C’est Lui et son tapage, en train de tirer, hors les murs, je vous le donne en mille: la grande échelle.

Oui, c’est cela : la grande échelle. Dieu sait qu’une fois déployée, elle peut surplomber le toit du refuge. Assez haut merci.

-Non! Tu ne vas pas monter dans ça? Je n’ai pas osé ajouter: » à ton âge ». Cela ne se dit plus quand l’âge est là.

-Oui! Avec ton aide, si tu le veux bien.

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Même avec la peur au ventre, qui oserait contrarier ou refuser un homme aussi bien intentionné.

« Le temps est beau, c’est le temps. Je vais nettoyer la gouttière et retirer feuilles mortes, graines de tournesol et autres vestiges hivernaux. L’eau déborde quand il pleut plutôt que de couler allègrement dans le tuyau qui rejoint le sol.

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On se souviendra, photos à l’appui que, pour le plaisir des yeux, nous avons suspendu, dans la fenêtre de notre chambre,  une mangeoire pour attirer les oiseaux, les nourrir et du coup les observer à la barre du jour, et ce, de notre lit. Vive la retraite et ces petits bonheurs. Au diable les dégâts.

Pour revenir à la grande échelle, de la contemplation à la méditation et de l’admiration du décor qui m’entoure,  il ne me reste qu’une option: passer à l’action et aider l’Homme.  Remarquez que ce n’est pas désagréable. 

Je quitte ma chaise longue, fais un détour côté frigo y déposer un petit vin blanc, pour après… Puis, sans une seconde de plus, je me présente sur le lieu désigné, au pied de l’échelle reposant sur le sol, en prenant soin de chantonner « Où est passée la grande échelle ». J’ai des papillons dans la gorge juste à penser…

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À bout de bras, mon grimpeur hisse jusqu’au toit  l’indispensable gréement. À voir le stratège, j’avoue ressentir une certaine frayeur.  S’il fallait...?

Je lui rappelle, une fois juché là-haut, de ne pas gesticuler comme son cousin octogénaire le fit, le jour où il est tombé au pied  de son échelle pour avoir voulu chasser une corneille qui piquait ses cerises Montmorency.

Fort heureusement, l’opération nettoyage se déroula comme un charme. Une fois redescendu sur terre, en me voyant reprendre mon souffle, l’homme a tenu à me rassurer en me promettant de renoncer à jamais à l'usage des échelles.

Aurait-il atteint l’âge de la sagesse?

 
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