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10/01/2017

MAISON EN PAIN D'ÉPICE GRANDEUR NATURE

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Pour la première fois, dans le magnifique hall d’entrée de l’hôtel Fairmont Tremblant, une toute première maison en pain d’épice, grandeur nature, fut créée pour la joie et l’émerveillement des petits et des grands visiteurs du "temps des fêtes" .

L’équipe de ce fabuleux projet est composée de la brigade du pain d’épice, des membres du personnel, des collègues du service technique, de l’administration et de la réception de l’hôtel. Il lui aura fallu consacrer 167 heures  à sa création.

Tous ensemble, ils ont révélé leurs talents artistiques et ils ont créé cette merveille qui évoque la maison en pain d’épice sortie tout droit d’un conte des frères Jacob et Wilhelm Grimm : L’histoire de  Hansel et de Gretel. 

Cette maison en pain d’épice mesure 14 pieds de hauteur, 11 pieds de largeur et 6 pieds de profondeur;

Le département du service technique a travaillé 120 heures pour construire la structure de pain d’épice

Les fées des bonbons ont consacré 56 heures à décorer et appliquer les bonbons

Il aura fallu 660 livres de pâte de pain d’épice, 180 livres de glaçage royal, et 227 livres de bonbons.

Rassurons-nous!  Le "temps des fêtes" passé, l’engagement de l’hôtel envers l’environnement  fera en sorte que la structure de la maison sera recyclée et les ingrédients comestibles compostés.

Ce qui me fait dire que :le "temps des Fêtes" ne serait pas ce qu'il est, sans ses traditions rassembleuses, ses coutumes chaleureuses, ses rituels incontournables affectueusement rattachés à nos racines:

Le Noël avec son sapin, sa crèche, ses décorations;

Le Premier de l’an avec ses bulles, ses Vœux de Bonne et Heureuse Année, ses résolutions.

Le 6 janvier, ses rois-mages : Gaspard, Melchior, Balthasar et sa traditionnelle galette de rois.

En regardant mes quatre trésors devant cette maison en pain d'épice, plus grande que l’imaginaire. Une maison en pain d'épice créée pour eux, les tout- petits, avec joie, amour et générosité;  comment ne pas espérer que chacun d’eux ait un jour, la possibilité de poursuivre un rêve, de le réaliser, sans jamais perdre de vue, ce que chacun de nous appelons : l’essentiel.

 

Que l’année 2017 soit bonne pour nous tous.

 

07/01/2017

LA VIE DU TEMPS DES FÊTES

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Un matin en noir et blanc. Un matin comme je les aime à Tremblant

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Un matin de Nouvel An, de givre et de bourrasques de vent.

Un matin à se blottir, se recroqueviller, se réfugier dans ses pensées et  fredonner tout en langueur: «La pluie sur les carreaux a effacé le givre ».

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 J’adore cette vieille chanson.

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Et si, par hasard,  il s’y trouvait soudainement de la couleur dans le décor. Mes yeux s’arrêtent sur nos dossards suspendus à nos deux paires de ski de bois des années 1945,  recyclés en « porte-manteaux » m’incitant  à vous parler de « notre » 24h Tremblant, fin novembre 2016.

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27,000 donateurs,  2,517 participants, 305 équipes (ski, marche et course à pied) dont les nôtres: OKIOK-SKI et OKIOK-DUO (marche et course) habités d’un seul et même objectif : les enfants, la santé.

Un immense merci à nos généreux donateurs, amis, collègues, commanditaires. Merci de nous avoir supportés moralement,  mais avant tout, d’avoir supporté une grande et noble cause. Celle des enfants.  Nous vous en sommes reconnaissants.

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Ce matin, 73 cm de neige fraîche tombée en 48h à Tremblant. Un décor paradisiaque, rien de moins. Un soleil qui a perdu sa timidité et s’étire de tous ses  rayons sur cette neige immaculée.

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Même le « banc de quêteux »  en a plein les bras de cette neige. Lui, le rassembleur des grands événements familiaux et amicaux: Action de Grâce, Méchouis;  lui, l’oreille discrète, à l’écoute des jours heureux. Beau temps, mauvais temps, il est là, discret, patient, témoin irréfutable de la vie de tous les jours.

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Une nuit, en noir et blanc, propice aux  souvenances emmitouflées dans les «hiers » ou enfouis sous la neige de l’instant. C’est ainsi que l’histoire s’écrit.

C’était le 24 décembre 2015. Nous attendons l’arrivée de Maryse, la conjointe de notre petit-fils Anthony, que je surnomme affectueusement mon « marin de baignoire », faisant carrière dans la marine des Forces Armées Canadienne, Ils sont des nôtres pour les célébrations du temps des fêtes.

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Il est plus de minuit, quand ils s’amènent et frappent timidement à la porte de notre chambre. Deux voix toutes chaleureuses  chuchotent: »nous avons une belle nouvelle à vous annoncer » - Maryse est enceinte ». L’émotion, est au comble pour les grands-parents. Joli cadeau de Noël direz-vous. Sur cette nouvelle prometteuse, 2016 a frayé son chemin sans heurs et

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Thomas s’est annoncé un 25 juillet de l’été 2016. Il a été accueilli dans la tribu avec tout l’amour du monde. 

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À venir :  L’Histoire de La première maison en pain d’épice du Fairmont Tremblant.

 

01/01/2017

UN COUCOU ENNEIGÉ

EN CE PREMIER JOUR DE L'AN 2017

NOTRE TRIBU SE JOINT À NOUS DEUX

POUR VOUS SOUHAITER

UNE ANNÉE SANS ÉPREUVE,

 REMPLIE DE NOMBREUX PETITS BONHEURS

 

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14/12/2016

LE BONHEUR TOTAL

UNE PETITE SIESTE BIEN MÉRITÉE

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Grand mère et Tanya, sa petite fille,

après un brin de causette, font la sieste

Grand-père passait par là...

08/11/2016

COUCOU AU COEUR DE L'ÉTÉ INDIEN

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Les nuages sont revenus
Et la treille qu'on a saignée
Tord ses longs bras maigres et nus
Sur la muraille renfrognée
La brume a terni les blancheurs
Et cassé les fils de la Vierge
Et le vol des martins-pêcheurs
Ne frissonne plus sur la berge.

Refrain
Viens cueillir encore un beau jour
En dépit du temps qui nous brise
Et mêlons nos adieux d'amour
Aux derniers parfums de la brise.

(chanson d'automne" Parole et musique de Maurice Rollinat, interprète Jean Clément, 1934).

 "Tu parles d'une façon de commencer une note après tant de semaines de relâche, d'oisiveté, de silence", me direz-vous. "Ça ne va pas?"

Cette chanson, ma mère la fredonnait, l'automne venu. C'était au temps de mon enfance. J'ai grandi en la fredonnant à mon tour, et encore à ce jour. 

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Début octobre, nous accueillons au Refuge et à bras ouverts Nicole  et Henri, nos amis tant attendus, avant qu'ils partent à la découverte de notre Québec. Leur passage nous a fait chaud au coeur.   Mission accomplie. Nos prières ont été exaucées. Cette année, nous avons eu le plus bel "Été indien du monde".

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Nous le souhaitions pour eux. Depuis leur séjour au Refuge, Tremblant n'a plus de secret pour nos Berrichons d'amis.

Nous pouvons  dire que nos Touristes ont eu un bain, non pas de foule, mais de couleurs, se retrouvant au coeur de notre fabuleux "Été indien" qui n'a rien épargné pour leur en mettre plein la vue.

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  Les biches les attendaient aux portes du Chemin du cerf. "Fallait le faire".  Les montagnes qui nous enchâssent n’étaient plus que d’immenses et majestueux bouquets de bienvenue.

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 Notre artiste peintre de Nicole a même craqué sous le charme du regard des biches qui mangeaient dans sa main.

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Mi-octobre ce fut le célèbre Méchoui annuel de l’Action de grâce.

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La tradition se veut de réunir la fratrie composée des frères et sœurs de l’homme de ma vie, tous octogénaires. Nous étions plus de 80 parents et amis rassemblés à ce rendez-vous du cœur et de l’amitié. Journée terminée à la belle étoile, en beauté et en chansons, autour de la flamme d’un feu de camp, comme le veut la coutume.

Puis la vie reprend son cours. Les semaines filent tissées serrées, incrustées de petits et grands défis, d’imprévus, d’anniversaires, de départs et d’arrivés, de peines de joies et d’émotions, de pourquoi et de comment. 

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Pendant ce temps, Thomas, dans les bras de son grand-papa, nous a comblés de sourires et de gazouillis.

Vient novembre, le nuageux, le frileux avec sa Toussaint, son Jour des Morts, ses recueillements, ses visites au cimetière chargées de souvenirs. . Novembre et sa grisaille qui s’installe, sa noirceur qui vient vite et son soleil qui tarde à se lever. Au calendrier, le 11 novembre, Jour du Souvenir.

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 L’Halloween apporte son brin de folie. Arrive la Sainte-Catherine avec ses papillotes de tire à la mélasse et l’anniversaire de Julien , le 25 novembre,

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notre premier arrière-petit-fils qui aura 7 ans, l’âge de raison comme nous disions jadis. "On a l’âge de raison, mais on n'a pas raison" comme nous chantions dans mon temps. 

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Vite, la préparation des calendriers de l’Avent à livrer aux récipiendaires avant le premier décembre. Cette année 2016, la grand-mère compte 19 destinataires (petits-enfants et arrières-petits-enfants) 456 chocolats à glisser dans les sachets de satin ou

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les tiroirs de maisonnettes.  Une belle tradition qui se perpétue d’année en année depuis 1997. En 2017, année du 20e anniversaire de cette tradition, Thomas aura droit à son calendrier, et la grand-mère aura 480 chocolats à compter et à distribuer.

Ainsi va la vie si Dieu le veut...

Prompt rétablissement à Nicole, mère nourricière de mes chevreuils lors de son passage au Refuge et salutations à Henri.

À très bientôt!

08/09/2016

LA VIE AU FIL DES HEURES

Aujourd’hui 7 septembre, je m’offre une journée comme je les aime.

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 Lever tôt, déjeuner en tête à tête avec l’homme de ma vie. Réflexions, lecture et commentaires sur l’actualité, projets en vue, et quoi encore. Nous causons dirait la «Marie Chantal».

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Le soleil ne plombe pas encore, c’est le temps d’aller marcher 7 à 8 km sur le parcours du golf en vue d’être en forme pour le 24h de Tremblant en décembre prochain. Nous sommes dans la catégorie marche, Il y aura surtout le ski Alpin et la course à pied. Je vous raconterai le temps venu.

De retour de notre exercice dans un décor de rêve,  les « ordis » nous attendent avec ses courriels, ma page Facebook et surtout mon blog. «Qui est passé chez moi»?  À mon tour de vous visiter, de vous dire que je me sens comblée par vos commentaires et vos appréciations tant sur Facebook que sur mon blog.

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Puisque je suis avec vous au fil des heures, au fil du temps, je vous offre deux photos prises à l’instant ou je m’adresse à vous. Deux photos qui feraient rêver tous les photographes et les amoureux des oiseaux. Incroyable! Vous allez me demander?…Oui évidemment je les attire avec des graines de tournesol mais je ne leur demande pas de se percher sur mon écran pendant que j’ai les mains sur le clavier. Je crois n’avoir jamais observé de mésanges d’aussi près. Elles viendraient chercher une graine de ma bouche si je leur en offrais. Le bonheur, qu’est-ce au juste sinon vivre en osmose avec tous ces petits cœurs qui battent, qui vivent, qui se débattent pour vivre, pareil à ceux des grands et des nôtres.

De ce fait, vous avez aimé les photos des 5 de nos 6 angelots sur le « dos de la baleine ». en train de s’émoustiller en compagnie de leurs taties Sinead, Tanya et Monika. C’est Julien qui a choisi de nommer ainsi cette immense roche de granit, plantée là, comme un fond de scène, prêt pour les spectacles. Vous avez et êtes nombreux à l’aimer. Et dire que ce ne ’est qu’une fois, la photo affichée sur mon écran, que j’ai reconnu avec ses : «Un deux trois, mystère de gymnastique, l’ancien scout qui dormait en moi.

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Le temps file. Cachou le brave, risque un petit coucou avant de vous dire, à bientôt.

05/09/2016

SURPRISE!

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Coucou!

J'ai une demoiselle de compagnie

Elle se perche sur mon écran

et me chante chiquidi di di di

l'inspiration est au rendez-vous...

Bonne fin de journée! 

22/08/2016

PEGGY'S COVE À L'INFINI

PEGGY'S COVE, NOUVELLE ÉCOSSE

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Un peu plus haut un peu plus loin

Je veux aller encore plus loin

Laisse mon bras et tiens ma main

Je n'irai pas plus loin qu'il faut

(Extrait de la chanson-Paroles de Jean-Pierre Ferland)

Merci Sinead pour cette photo qui vaut mille mots

et cette chanson qui m'accompagne à souhait.

 

16/08/2016

NOS JOYEUX SAUVETEURS: STÉPHAN ET ANDRÉ

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Mes histoires de canots ou d’embarcations sont rarement banales. Il y eut « Vogue la galère »; il y eut aussi celle de «Quand le bateau s’en va».Puis un jour, il y eut l'histoire plus mémorable encore, où par un beau dimanche d’été, nous « ancrons » solidement notre nouveau canot sur le toit de la voiture, pour aller descendre la rivière des Mille-Îles en famille : l’homme (le capitaine), moi, le (marin de baignoire) et nos trois moussaillons. Le but était noble : découvrir le charme de ce cours d’eau, ses méandres, ses jolis rapides, les rives qui l’escortent et le plaisir de voir notre environnement sous un regard neuf et émerveillé.

Ce ne fut pas le cas. Roulant allègrement sur la 15 (autoroute des Laurentides) vers notre destination, tout en chantant à gorge déployée notre bonheur-du-jour; Lawrence, dix à douze ans à l’époque, voit soudain un objet bizarre s’élever dans le ciel, et filer droit devant nous, poursuivant sa course folle au-dessus des trois lignées de voitures roulant à cent et plus à l’heure. Durant, d’interminables et horribles secondes, le canot nous rappelant l’histoire de la chasse-galerie (rien de moins) flotte dans les airs dans la trajectoire des voitures en dessous.

Le canot! s’exclame capitaine d’une voix catastrophée. Grâce au Ciel et à tous ses Saints, l’humble navire échoue en douceur sur l'accotement de  l'autoroute avant même notre arrivée à ses côtés.  Nous sommes bénis des dieux et heureux de rapatrier l’objet, cause de l’enfer que nous venions de vivre, en imaginant le pire désastre. À bout de souffle, le cœur en chamaille, nous rattachons solidement le bolide et rentrons au bercail remerciant Saint Christophe (étant à l'époque le Saint Patron désigné, pour la protection des voyageurs sur les routes), de nous avoir épargné de la pire des tragédies qui auraient pu survenir.

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La mémoire est une faculté qui oublie dit-on. Pas plus loin que la semaine dernière, quelques membres de la tribu, capitaine et le marin de baignoire s’inscrivent pour une descente en canot de la majestueuse rivière du Diable, célèbre à Tremblant. Son lit caillouteux, ses eaux claires et poissonneuses, ses méandres ombragés, ses rapides bouillonnants sillonnés de berges sablonneuses qui invite les baigneurs, ses rives tantôt escarpées de rochers de granit, tantôt verdoyante de végétation riveraine.

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L’excursion est organisée par L’Alliance pour une gestion intégrée et responsable du bassin versant de la rivière du Diable " Agir pour la Diable".

Son coordonnateur Stéphane Perreault accompagné de guides et de bénévoles présente l’événement comme une occasion de « découvrir son milieu de vie d’un regard différent ». L'équipe sensibilisera les canoteurs tout au long de la descente de la rivière (13 kilomètres) aux enjeux de sa protection.

Pour revenir à cette « faculté qui oublie en parlant de la mémoire » j’avais oublié qu’il existe entre l’homme et moi, une incompatibilité existentielle quand vient le temps de ramer ou de pagayer dans le même réceptacle. Impossible pour nous deux de travailler en équipe et d’aller dans la même direction. Un jour aux Galapagos, assis dans le même kayac, au lieu d’avancer harmonieusement, nous tournions en rond. Ma mère aurait dit que nous nous tenions tête. Elle disait juste.

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Pour revenir à la Diable. À deux kilomètres de la ligne de départ, au bout de nombreuses manœuvres, notre canot rebelle fonce inopinément vers un bosquet d’arbustes situé à fleur d’eau. Tentant de me libérer des branchailles qui m’obstruent le visage, en moins de deux secondes, le canot chavire et l’équipage (nous deux) aussi. Je m'y retrouve en dessous. J’appelle l’homme de ma vie, je crains le pire. Je ne l'entends pas. Sans que je sache, il me libère de l’entrave au-dessus de moi. Grâce aux vertus de mon gilet de sauvetage, je flotte désormais comme un bouchon à la mer. Les yeux au ciel, je reprends mes sens et cesse de crier ou de hurler m’a-t-on rappelé discrètement. Pas question d’abandonner le (navire) s’est dit Capitaine qui tente du coup de rattraper le bouchon (sa moitié dans les circonstances)parti à la dérive, tandis, qu’en vain j’essaie de m’agripper à tout ce qui existe jusqu’à ce qu'une branche salvatrice me tende le bras.

 

La mésaventure se termine en beauté. Deux sauveteurs aguerris, Stéphane Perreault et notre guide André Labelle arrivent à notre rescousse. Ils ont tôt fait de nous prendre sous leurs ailes et de remettre le canot en état de rejoindre les autres canoteurs. Trempés jusqu’aux os, le sourire aux lèvres et la volonté de poursuivre l’excursion, nous reprenons notre descente bucolique. Cette fois capitaine  pagaye dans le canot dirigé par Nicolas,le fiancé de Tanya, Sinead cède sa place au marin de baignoire qui  se retrouve dans celui de Cindy, notre fille. Onze kilomètres plus tard, sous un soleil radieux et des paysages riverains beaux à couper le souffle, nous arriverons à bon port.

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Tout sourire, nous avons remercié de tout coeur nos dévoués sauveteurs Stéphane et André, salué les dévoués guides, les bénévoles et les canoteurs complaisants et osé leur dire:  À l'an prochain. 

Quand le bateau s'en va  Archives 22/06/2008

Voque la galère: Archives 15/10/2006

28/07/2016

OBJET DE MON LABEUR, MA CORNEILLE

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Voici l'objet de mon labeur!  Une corneille que je prénomme Farina, en souvenir de ma jolie poupée au visage et au corps d'ébène du temps de mon enfance.

Il y a une semaine, ma "Corvus brachyrhynchos" planait allègrement au haut du ciel, se perchant à volonté dans les bois de haute futaie ou à la cime des sapins les plus élevés des alentours du Refuge.

Vous devinez la suite . Curieuse de voir à l'oeil nu cet oiseau de malheur, affublé de bien des maux, aux proportions impressiononantes: 40 à 50 cm de longueur; 88 à 104 cm d'envergure pour un poids de 418 à 675 grammes pour le mâle, je décide de l'attirer dans mon giron et observer de visu les critères qui font dire que la corneille est sans doute l'oiseau le plus intelligent qui soit.

On dit qu'elle peut compter jusqu'à trois ou quatre et semble posséder un langage et une structure sociale complexe. Plus encore selon une étude menée par des chercheurs de l'Université de Washington, les corneilles sont capables d'identifier des visages humains et se souvenir si l'un d'entre eux représente une menace pour elle.  Elles seraient même capables d'enseigner aux corneilles de leur groupe à reconnaître ces visages dits dangereux. (Ref: Wikipedia).

Depuis quelques jours, (cinq ou six tout au plus) plutôt que de bayer aux corneilles, je m'évertue à imiter ses croassements rauques, à l'attirer et à scruter ses timides allées et venues.  Je l'interpelle, un bras tendu devant moi, lui faisant miroiter de généreuse "bouchées" de pain de mie.

Un beau matin, dans un vombrissement d'ailes à fendre l'air, elle quitte son point d'observation, prend son envolée et vient atterrir dans un fracas sur le pignon de notre toit. Elle est là, enfin! au dessus de ma tête.  Elle regarde autour d'elle, je lui parle, je l'invite, elle hésite puis repars sans rien. La partie n'est pas gagnée.

Dans les jours qui suivent, elle revient, fait entendre ses cris toujours aussi gouailleurs pour annoncer sa présence Je lui réponds sur la même note ou presque. (Avis aux oreilles chastes et pures, pardonnez mon outrage). la "corvidée" répondant à mon appel, prend son courage à deux pattes et ose descendre piquer le morceau de pain placé par terre et repartir le bec plein.

Aujourd'hui, je viens de marquer un premier point vers ma conquête. Ma sombre corneille perchée dans ses "hauteurs", se lance et au bout de son envol, atterrie cette fois, sur la rampe de la galerie. Je suis assise devant mon ordi, à deux mains d'elle, on se zieute, l'appareil photo est placé à portée de doigt, une bouchée de pain l'attend. Je lui parle tout doux. Merveille, elle est là, juchée sur ses hideuses pattes noires déposées sur ma table.  Une seconde plus tard, elle s'envole avec la becquée de pain. 

J'en suis estomaquée, comme si ça ne se pouvait pas. la célèbre photo sur la table sera pour la prochaine visite.

 

 

 
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